Les militants des droits humains s’unissent contre la disparition forcée

1 09 2010

Ce 30 Août est un grand jour pour le mouvement des militants des droits humains au Maroc. Ainsi l’OMDH a-t-elle organisé, via sa section de Casablanca, une soirée artistique pour lancer sa « campagne nationale pour la ratification de la convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre la disparition forcée ». La soirée a été entamée par un mot de la section de l’OMDH rappelant que l’organisation « avait participé en 2008 à «la campagne internationale pour inciter les gouvernements à ratifier la convention, de part son affiliation au collectif international d’ONG oeuvrant dans ce sens ». L’OMDH a reçu la réponse du premier ministre du Maroc que la dite convention s’inscrit dans les préoccupations du gouvernement et qu’elle est dans la procédure de ratification ». Le mot d’ouverture a rappelé que la décision de l’organisation de lancer cette campagne nationale, à l’occasion de la journée internationale du disparu, vient en action de « sa stratégie nationale de lutte contre l’impunité, de la recommandation de son 7ème congrès de l’urgence de la ratification de la convention et des recommandations de l’IER concernant la consolidation constitutionnelle des droits humains ». Pour rappel, le 6 Février 2007, 57 Etats ont signé, mais non ratifié, cette convention dont le Maroc : France, Albanie, Algérie, Argentine, Autriche, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Congo, Croatie, Ghana, Guatemala, Haïti, Japon, Lituanie, Maldives, Moldavie, Maroc, Ouganda, Sénégal, Serbie, Sierra Leone, Macédoine, Tchad, Tunisie, Vamatu, Belgique, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Cameroun, Cap Vert, Chili, Comores, Costa Rica, Cuba, Chypre, Finlande, Grenada, Honduras, Inde, Kenya, Liban, Luxembourg, Madagascar, Malte, Mexique, Monaco, Mongolie, Monténégro, Niger, Paraguay, Portugal, Somova, Suède, Uruguay, Mali, Azerbaïdjan.

Une production théâtrale a embellie la soirée au théâtre Hassan Sqalli à Casablanca à laquelle ont assisté quelques 160 personnes représentant des ONG de droits humains. « Lui… ! » est une pièce de théâtre mise en scène par le dramaturge Ahmed Jaouad suite à une adaptation du texte de Driss El Mesnaoui. La pièce raconte l’histoire d’un détenu qui décide d’écrire pour sauvegarder la mémoire, et se fait le procès par … le stylo et la feuille ! En marge de la soirée, un hommage a été rendu aux familles des disparus et une allocution a été prononcée par Hassan Ouazzane, du FMJV, en leur nom.

 

En début de soirée, et au siège du Forum Marocain Vérité et Justice FMVJ, Amina Bouayach, présidente de l’OMDH a appelé « toutes les ONG des droits et tous les acteurs dans le domaine, y compris les partis politiques, a constituer un collectif pour inciter le gouvernement marocain à ratifier la convention internationale et constitutionaliser la criminalisation de la disparition forcée, la torture et tous les traitements inhumains, en rejoignant son appel à la campagne nationale ». « Aucun prétexte, ni aucune circonstance ne peut justifier la disparition forcée » Ajoute Bouayach. Benabdeslam, vice président de l’Association Marocaine des Droits Humains AMDH a rappelé « les recommandations fortes de l’IER qui appellent à la consolidation des droits humains, notamment dans la lutte contre la disparition forcée ». « Les attentats, condamnés et condamnables, du 16 Mai 2003 nous ont fait un amer rappel, nous victimes et familles des victimes des années de plomb. Nous devons œuvrer d’une manière collective entre toutes les ONG pour consolider les droits humains dans notre pays et préparer le prochain symposium national des droits humains, afin de donner un second souffle à notre mouvement. Concernant le sujet des disparition forcée, nous souhaitons que Mme Bouayach prenne l’initiative et propose une rencontre sur le sujet ». Les participants à cette rencontre de FMVJ ont par la suite rejoint en bloc la soirée théâtrale organisée par l’OMDH.





Tous pour que le prochain Ramadan soit le mois de l’abstention de la corruption, de l’assistanat, de la dilapidation des deniers publics, de la cherté de la vie, …

20 08 2010

 D’abord, Ramadane moubarak à tous.

La polémique lancée l’année dernière, suite à une tentative de rupture collective du jeune en plein jour, est relancée cette année également. Pour rappel, je me suis déjà prononcée sur cette affaire l’année passée sur ce même blog ici. Répondant à un message du groupe MALI sur Facebook à l’époque appelant à « la désobéissance civile », j’avais écrit un mail privé aux administrateurs du groupe : « J’aime votre analyse, mais permettez moi de vous rappeler, que dans la démarche des droits humains, qui semble bien être l’essence de votre réflexion, il n’est pas préconisé « une désobéissance » à une quelconque loi. La démarche stipule à respecter la loi, et oeuvrer par tous les moyens légaux à la faire changer. La désobéissance est un vocable à teneur politique et non du dictionnaire des droits humains. Sommes nous capables de l’assumer? ».

Du nouveau cette année, le groupe semble dessoudé ( fatalité de toute action progressiste ? ). Une pétition ( une connerie ) a été rédigée par un « courant » ( dont l’icône est la psychologue Ibtissam Lachgar ), et signée par 115 personnes, appelant « le département d’Etat américain à laisser de côté les calculs diplomatiques étroits et à faire pression sur notre gouvernement [marocain] par tous les moyens légaux pour qu’il respecte et instaure les libertés religieuses à tous les citoyens et les étrangers résidants au Maroc, afin de rendre service au développement et à la diversité humaine au Royaume du Maroc et dans toute la région du Moyen orient et de l’Afrique du Nord, et de faire face à une crise d’identité culturelle tyrannique nourrissant l’extrémisme de toutes ses couleurs et menaçant la paix humaine aux moyen et long termes ».

Le second courant représenté par le blogueur Najib Chawqui se veut un appel au dialogue calme sur le sujet de la rupture publique du jeune au mois de Ramadan :

   

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L’invention chinoise : Transport urbain intelligent

5 08 2010

Pour les visiteurs de Shangai, voici le transport public que vous allez emprunter dans quelques années :





Le Maroc a-t-il une stratégie de développement économique ?

20 07 2010

La fondation Abderrahim Bouabid, a présenté Samedi 17 Juillet 2010 une étude économique de son « Cercle d’Analyse Economique CAE » intitulée : « Le Maroc a-t-il une stratégie de développement économique ? ».

Les membres de ce cercle CAE sont : Fouad Abdelmoumni Najib Akesbi Omar Balafrej Ali Bouabid Amine Bouabid Yasser Charafi Khalid Elhariry Kamal El Mesbahi Najib Guedira Driss Rachidi Omar Rharbaoui Karim Tazi

Je partage ici le chapitre 3 de la dite étude, forte intéressante. Le document entier peut être remis par simple demande à la fondation( info@fab.ma 121, rue de la Palestine – Bettana – Salé – Maroc Tél. (212) 5 37 84 33 13 / 14 – Fax (212) 5 37 88 02 35 ).

Conclusions : Quelques pistes pour une croissance meilleure.

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Falsifier l’histoire est d’une lâcheté incomparable !

12 07 2010

Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Il est des gens sans histoire, qui envient ceux qui en ont. Il est des gens sans gloire, veulent enlever à ceux qui en ont. Il est des gens sans conscience, ne croient pas qu’il y en a qui en ont.

Vouloir prendre la vague opportuniste n’est pas seulement aveuglante, mais rend des fois les gens insensés. Quand la confrontation publique d’idée n’est pas accessible aux personnes avec peu de bagage intellectuel, sans gloire et sans conscience, la solution la plus facile, Ô connue souvent dans le passé, devient la falsification de l’histoire, celle de toute une nation, de tout un peuple avec ses luttes et ses gloires.

Monsieur Niny, « patron » du quotidien Almassae, dans une chronique « fond de la jarre » du 12 Juillet 2010, fait assumer à la gauche, l’USFP en particulier, « 30 années de retard  dans le développement » ! Niny rajoute également d’autres « certitudes », piochées du « fond de sa jarre » évidemment, comme celles qui, selon notre historien improvisé à l’occasion d’une « chronique », mettent la victime responsable des dérives du bourreau !

Niny "victime des années de plomb" :)

Monsieur Niny s’attaque à Laabi, prix Goncourt alors que ses « poésies et proses » ont été à maintes fois refusées pour manque de qualité par l’Union des Ecrivains du Maroc. Il en veut à Benzekri, Nouidi, Herzenni, … et autres militants des droits humains et oublie qu’il n’a jamais intégré cette culture : lynchage à l’affaire de Ksar Lakbir, publication de correspondances personnelles d’une boite mail piratée de membres du « mouvement MALI », lynchage de ses confrères, … Il reproche à Bouabid d’avoir refusé que les américains construisent des autoroutes à l’aube de l’indépendance pour des raisons de souveraineté et de nationalisme, qu’il ne connaît guère, lui qui, à un moment, avait émigré clandestinement et fuit son pays, non pour des idées, non au nom d’une lutte, … comme Youssoufi ou autres qu’il attaque, mais par lâcheté … et revient aujourd’hui nous apprendre que « la gauche a fait perdre 35 ans au Maroc », lui qui l’a fuit à bord d’un paterra !

Lâche aux années de plomb, ... opportuniste aux années d'argent!

Le « Robin des bois marocain » détient la vérité. Celui qui prétend défendre les marocains trouve la justification aux prisons secrètes, aux geôles de détention, à la torture, … ne sont-ils pas ces « gauchos » qui l’ont bien cherché et mérité ?!!! Et oui, puisqu’il avance que ces mêmes « refuzniks » ont « touché leur dû ( pour la torture et autre emprisonnement ) en contre partie d’une labyrinthe politique … ayant fait retarder au Maroc des années pour construire son infrastructure …». Il oublie certainement que sans ces mêmes citoyens, il n’aurait jamais pu tenir un journal et gagner autant d’argent, lui qui a fuit son pays par manque d’espoir, ou par lâcheté ! Il reproche même à « ceux qui ne possédaient pas le prix des cigarettes » l’ascension leur ayant permis de toucher les salaires de ministre, alors qu’il a émigré clandestinement avant de se retrouver « patron » d’une entreprise de presse qui lui fait gagner beaucoup, mieux que ces ministres !

De grâce, faites savoir à tous ceux qui se sont découvert « sauveur » de ce Maroc du 21ème siècle, qu’il leur est tout permis au nom de liberté, payée par le sang de ces « misérables militants », à condition que la mémoire reste intouchable. Aucun pays ne se construit sans histoire, sans mémoire. Falsifier l’histoire est d’une lâcheté incomparable !





Demande d’emploi pour le poste de sélectionneur national

30 06 2010

A Monsieur le Président de la fédération marocaine de Football.

Copie : Monsieur le ministre de la jeunesse et des sports.

 Monsieur le président,

Etant donné que le poste de sélectionneur national de football pour l’équipe nationale du Maroc est vacant, je profite de cette occasion de tenue de la coupe du monde des nations pour vous exprimer ma motivation sincère pour ce poste à pourvoir.

A la lecture de mon CV, je ne porte rien d’extraordinaire. Je suis un ingénieur, métier qui d’ailleurs se fait aujourd’hui renvoyé dans un Maroc qui « se construit » à toute allure. Raison professionnelle évoquée, je vous explique en quoi ma candidature pourrait vous être intéressante. J’ai commencé à toucher le ballon, mon premier jouet, à l’age de 2 ans, à l’instar de l’écrasante majorité de mes concitoyens. J’ai joué au foot dans les chaussées de mon quartier, puis à l’école sur un terrain de Handball, ensuite sommairement dans une équipe amateur de ma ville dont l’entraîneur est un proche cousin. Je ne citerai pas son nom, par souci de partialité de choix de ma candidature, il a été un moment sélectionneur des juniors. Il m’avait conseillé de poursuivre mes études pour exercer le métier que je fais maintenant, avant que je découvre que le président de l’association professionnelle me représentant est renvoyé à cause d’une grève. J’ai ainsi décidé de changer de métier et de ne plus faire grève !

Concrètement, je vous explique les raisons pour lesquelles vous avez tout intérêt à me prendre comme sélectionneur national pour l’équipe du Maroc :

  • Je ne vous coûterai pas beaucoup, comparativement aux entraîneurs, qui, indiscrétions obligent, empochent pas moins de 38.400.000,00 Dh annuellement de salaire brut, payé par le contribuable. Dans le métier que je m’apprête de quitter, cette somme servirait à construire un stade olympique de taille moyenne tous les trois ans.
  • De toute manière, notre équipe ne se qualifie plus aux compétitions internationales. Mêmes les nations novices dans cette discipline feraient mieux que nous. Donc, avec le risque que mon bilan soit nul, VOUS NE PERDEZ RIEN.
  • En me « crucifiant » après 2 ans d’exercice, vous serez blanchi de tous les échecs de l’équipe nationale lors des prochaines élections. Mais j’oublie que vous n’en avez pas besoin, ni même votre ministre de tutelle !

Monsieur le président,

Conscient de vos multiples occupations à l’ONEP, l’ONE, je ne voudrai pas vous en rajouter avec la FRMF et surtout avec cet épineux poste de sélectionneur national. Votre ministre de tutelle ne voit aucun problème à changer de couleur partisane si la finalité est de servir le gouvernement. Dans la même logique, je ne vois aucun souci à changer de métier si la finalité est de servir le football national. Le ministre a même avoué que c’est  « le bureau fédéral qui décide », c’est dans ce contexte que je me dirige vers vous.

Monsieur le président,

Je serais assisté, gratis, par tous les « observateurs » – « experts » – « commentateurs » … officieux qui officient dans tous les cafés du Royaume devant la télé d’Aljazeera autour des matchs de foot. Vous pourrez les contacter à votre demande pour appuyer ma candidature.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez accepter mes salutations.

Mounir Bensalah,

Ingénieur qui ne veut plus l’être,

Postulant pour le poste de sélectionneur national.





En mémoire des martyrs du pain 20 Juin 1981 شهداء كوميرة

20 06 2010


اشهد يا حزيران

في يومك العشرين

وطني انار الدرب

و النصر مشتعل

ذي يقظة الفلاح

ذي صرخة العامل

ذي ثورة الجمهور

لا شعبنا البطل

سعيدة يا زروال

دهكون يا رحال

مواكب الابطال

بالوعد تتصل

من مخبر مهدي

من مخبر عمرا

عن روعة الاوطورات

و بئس من نزلوا

مدينة البيضاء

يا درب من قتلوا

ابناؤك الفقراء

اليوم قد وصلوا

 

علال ثبات

Le 20 Juin 1981, la CDT, Syndicat fraichement créé ( sur scission de l’UMT ) par l’USFP, appelle à une grève générale suite à des hausses de prix.

Le mouvement est largement suivi dans tout le Royaume, Casablanca a vu la descente de millliers de manifestants. Basri, sous ordres supérieurs, et en chef d’orchestre, a ordonné une tuerie sauvage dans la ville, l’armée a ainsi ouvert le tir avec des équipements de guerre! Les victimes étaient pour lui des « martyrs du pain ». 23 ans plus tard, une fosse commune a été découverte des victimes de cette barbarie grâce au travail de mémoire de l’IER.





Parlementaires et accès à l’Information : Enquête sur le Système d’Information du Parlement Marocain

15 06 2010

Casablanca : CMF MENA – 14  Juin 2010

Communiqué de Presse

Le CMF MENA publie un nouveau rapport sur

« Parlementaires et accès à l’Information :

Enquête sur le Système d’Information du Parlement Marocain»


Dans le cadre de son plaidoyer national pour une loi sur le droit d’accès à l’information publique, le CMF MENA a  porté son intérêt sur un domaine rarement exploré au Maroc : celui du système d’information parlementaire  marocain.  Pour ce faire, une enquête par questionnaire  conduite par le CMF MENA entre les mois de mars et avril 2010, a ciblé un échantillon de 150 parlementaires, choisi sans considération pour l’appartenance politique ou pour le genre. Des interviews  et des visites ont aussi été organisées.  Le questionnaire contenait 38 questions réparties entre trois grands axes :

-          Le premier,  traite de la relation du parlementaire avec le gouvernement en matière de demande et de réception d’informations et de documents ;

-          Le second, traite de la performance du système d’information interne du parlement par rapport aux besoins du parlementaire en informations et documentations ;

-          Le troisième, traite des sources d’information externes que le parlementaire utilise pour ses besoins en informations et en documentations.

L’enquête a démontré des défaillances majeures dans le système d’information du parlement marocain. Les principaux résultats de cette enquête sont :

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Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion

12 06 2010

Cela fait longtemps que je veux écrire sur ce qui se passe à l’AMDH. Autant pour les proches, j’ai étayé mon point de vue, autant S’attaquer à l’AMDH en ces temps troubles s’apparenterait à un « blasphème » de gauche. Mais, laisser passer le ridicule, au nom d’une gauche, ne pas avoir le courage de porter sur la sphère publique ce débat serait lâche! Je suis militant de l’USFP mais je reste critique face à certaines dérives du parti. Je suis militant de l’OMDH, et je suis conscient de la limite de son action (l’article ci-dessous explicite une parti cette limite, « l’élitisme »), … être d’une conscience indépendante implique aussi des responsabilités! Je ne suis pas militant de l’AMDH certes, mais je la porte bien dans mon coeur, et je ne me permettrai jamais de laisser le ridicule l’anéantir.

Mon ami, et non moins camarade, Anouar, porte ici un message d’espoir : il demande un instant de réflexion au devenir de la gauche entière, à la lumière de ce qui s’est passé à l’AMDH. Laissons les réactions faire ressortir ma position :)

Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion et dans le respect total et réciproque de l’Avenir de nos organisations de masse et des moyens de les démocratiser et de les rendre efficaces dans les luttes pour la défense et la promotion de tous les droits tel que reconnus universellement.

Bonjour à TouTes,
Personnellement je ne pense que la crise actuelle de l’AMDH, est due aux positions prises par la majorité concernant le Sahara, la séparation de l’Etat et la religion ( ou « Laicité »), ou enfin la question des libertés individuelles.
Je pense que le vrai problème, pas seulement celui de l’AMDH mais de nombreux ONG de masses, est celui de la gestion de ces ong par les partis politiques.
Je parle des partis de Gauche (gouvernementale ou non), la droite n’a jamais prétendu avoir des organisations de masses démocratiques, indépendantes.
Les ONG sont prises comme un terrain d’application de tactiques partisanes, d’où les coalitions et tractations de partis politiques pour diriger et distribuer les instances entre ces parties. A le cas de l’USFP qui a une politique hégémonique avec une distribution de strapontins aux alliés. J’enregistre une réserve sur mon interprétation concernant les militants du PSU qui ont refusé à leur direction de travailler sur la base de directives du parti, d’où la différence de postions entre ces militants au sein de FMVJ, de l’AMDH et même dans le travail au sein des syndicats, ce là n’empêche que les camarades de ce partis qui négocient dans les couloirs des congrès (vrais centres de prise des décisions) rentrent dans le jeux de partage des ONG entre les différents courants.
L’AMDH a été crée par les forces de Gauche et les familles des détenus politiques des prisonniers issus du procès de janvier 1977 ont joué un rôle important dans sa création. Après le congrès constitutif et dés le premier congrès les tentatives d’utilisation de l’AMDH dans les stratégies des organisations politiques s’est accélérées.
L’Usfp, PPS, et OADP d’une part, Illa Amam et la gauche de l’USFP d’autre part ont utilisé chacun tous les moyens y compris anti démocrate pour s’accaparer de l’Association. En tant que responsable d’ILA ALAMAM à l’époque et congressiste je reconnais mes responsabilité ( chacun vendait le maximum de cartes y compris à ceux qui n’ont jamais été membre de l’Association, Pour exemple nous avons organisé l’AG élective des congressistes de Casa à Rabat en l’absence de tous les membre de la gauche « réformiste »
Celle-ci créa son organisation l’OMDH, que je respecte énormément concernant ses méthodes d’investigations, mais qui reste une ONG élitiste.
Suivra une interdiction de fait de l’AMDH pendant de nombreuses années.
Il est intéressant de revenir collectivement sur l’Historique de cette riche expérience.
Pendant les années 90 et début des années 2000 , Une parfaite entente eu lieu entre Nahj addimocrati et le PADS pour diriger l’Association, les problèmes ont commencés à apparaître lors des séparations des options politiques de ces deux partis ( Participation aux élection du PADS/ Primauté de l’Alliance du PADS avec le PSU et le CNI…). L’élection des congressistes de l’avant dernier congrès et des bureaux des sections locales ont constitué les prémices de la crise actuelle.
L’AMDH, malgré les cris de ceux qui ont souvent bafoué les DDH résistera à la campagne de léquidation orchestrée par ceux-ci. Malgré les erreurs, l’AMDH a été et doit rester une organisation qui dénonce les abus des Droits Humains. Mais elle doit le faire avec objectivité et impartialité, que ça soit concernant Aminatrou Heider marocaine aux yeux de l’état et de la majorité des marocains qui ne doit donc pas être expulsée vers un pays étrange ; Si elle a commis une infraction elle doit être jugée.
L’AMDH doit enquêter et dénoncer les atteintes concernant des citoyens (Peu importe si elle considère marocains ou pas) à TINDOUF ou SMARA. Elle doit défendre la liberté de la presse et dénoncer les atteintes la touchant mais elle doit défendre les citoyens contre les atteintes de certains journalistes. ..

Questions ??

- Pourquoi a-t-on refusé d’appliquer la constitution des instances de nos organisations de masses sur la base de la proportionnelle des programmes et des listes malgré l’adhésion théorique de la majorité des forces de gauche ?

- Pourquoi les décisions importantes ne se prennent pas dans les plénières et les commissions mais dans les coulisses ?? (L’exemple du dernier congrès de l’AMDH ou les militants ont discuté pendant DOUZE HEURES, et on leur a répondu que les décisions allaient se prendre sur la base des plates formes préparées avant le congrès et que leur propositions élaborées pendant les 12 HEURES sont pour l’ISTIÏNASSE !!

- Pourquoi les élections se font dans la commission de cuisine appelée commission des candidatures LAJNAT ATRCHIHATE (L’AMDH a abandonnée cette formule depuis au moins deux congrès) ?
….
Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion et dans le respect total et réciproque de l’Avenir de nos organisations de masse et des moyens de les démocratiser et de les rendre efficaces dans les luttes pour la défense et la promotion de tous les droits tel que reconnus universellement.





Sexe, pluralité religieuse, laïcité, transition sexuelle … chez Dyalmi

7 06 2010

Le quotidien marocain Akhbar Alyaoum ( Ar ) a publié dans sa livraison de Samedi dernier une interview avec le sociologue marocain Abdessamad Dyalmi. Comme le sujet est intéressant, comme l’intéressé appartient à la sphère intellectuelle et non politique, comme ce sujet a été débattu avec des amis il n’y a pas longtemps, je souhaite ouvrir le débat sur mon blog à ce sujet. Je traduis ci-après quelques passages exprimés par le sociologue espérant qu’on pourra échanger, en commentaires, mieux sur nos visions et nos approches.

Sexe & société :

« Au Maroc, il existe des tranches sociales arriérées s’attachant aux traditions, … considérant l’Islam une religion sacrée intouchable et va vers l’appréhension du sexe à travers les valeurs islamiques, considérées comme les plus nobles … A l’opposée, d’autres tranches de la société appellent à la sécularisation politique, id est la séparation de la religion et de l’Etat, … et à des vertus sexuelles modernes basées sur l’égalité des mariés et des non mariés ».

Sexe & politique :

« Une image sociale est véhiculée dans le sens où le marocain vertueux est celui attaché à la religion et qui a une vie sexuelle conjugale … Je ne comprends pas comment on trouve la même idéologie sexuelle chez la droite et la gauche, ce n’est pas rationnel parce que les forces progressistes et de gauche particulièrement ont, entre autres missions, le rôle de nettoyage de la politique de la religion ».

Sexe et libertés individuelles :

« A côté de l’Islam, la constitution marocaine institue les droits humains comme haut référentiel. Il faut activer ce référentiel universel en matière de sexe également … Le droit à établir une relation sexuelle, consentante et consciente, entre adultes, est un droit qui doit être constitutionnalisé ».

Homosexualité :

« l’homosexualité est la rencontre de deux membres dont la conséquence n’est pas la reproduction … Ce référentiel ne voit en le sexe qu’un moyen de reproduction … la modernité sexuelle aujourd’hui veut que le sexe n’est plus un moyen, il est finalité en soi! Par conséquent, toutes les voies menant au plaisir sont valables et égales. La société moderne se passe du développement démographique, a des outils technologiques remplaçant la force humaine, et de ce fait, a libéré le sexe du fardeau de la reproduction ».

Laïcité, sécularisation et l’Etat :

« L’Etat non séculaire qui institue sa légitimité sur la religion n’accepte pas la pluralité, ou l’accepte avec des conditions … Au Maroc, la pluralité est un fait, mais elle n’est pas reconnue …Quand le régime est sûr de sa démocratie, il ne craint pas la pluralité … Qu’empêche un marocain de se transformer en chiite ou hanafi ? Changer de rite, ne fait pas changer de religion.

Laïcité française, un modèle ? Pluralité religieuse :

« La laïcité en France est bafouée quand le hijab est interdit … En même temps, grâce à la laïcité, l’Islam a pu s’exprimer dans plusieurs pays non musulman. La défense de la laïcité est la défense d’un cadre qui permet la cohabitation de tous dans l’égalité ».





Espoir dans le pays

4 06 2010

Dans notre lettre, nous l’avons déjà mentionné :

« Face à ces vérités, il n’est pas excessif d’affirmer que dans le Maroc d’aujourd’hui, l’espoir de changement à travers un projet politique n’existe plus. Les plus faibles parmi nos concitoyens n’ont malheureusement que trois horizons d’espérances – et ce n’est pas une caricature :

- Immigrer vers des terres où l’ascension sociale est possible.
- Obtenir un agrément lors d’un passage du souverain à proximité de leur rue, de leur quartier ou de leur ville.
- Se lancer dans la criminalité, en col bleu ou en col blanc cassé.

Ce manque d’espoir fait courir à notre pays un risque sociétal fatal. Nous risquons, au mieux – et à moyen terme -, de ressembler à un de ces pays d’Amérique du Sud, qui voilà trente ans, choisissaient la voie de l’ultra libéralisme et qui subissent, aujourd’hui, la violence armée d’une société ultra inégalitaire !

Quant au pire, il suffirait de regarder à l’Est pour le palper. Les exemples sont nombreux, de l’Algérie au Pakistan, en passant par l’Egypte. »





Je me sens lâche #freedomflotilla

31 05 2010

Que les victimes de cette attaque barbare de l’armée sioniste reposent en paix. Ils sont clamé la paix et la liberté de leur vie!

Des détails de cette affaires suivie par la blogoma ici, ici et ici. Lire la suite de cette entrée »





La gauche marocaine n’est pas encore née

27 05 2010

C’est devant une salle comble, où 300 militants de toutes les couleurs de la gauche marocaine ont assisté au débat organisé par l’Espace de dialogue de gauche à Rabat, Mercredi 26 Mai, à Dar Mouhami. Le « peuple de gauche » ayant fait le déplacement a débattu de la thématique « Le projet démocratique vs rôles de la gauche ».

« Nous avons beaucoup parlé du diagnostic de la gauche, au moins depuis 2007. Il faut passer à l’étape supérieure » amorce le débat Hassan Tariq, du bureau politique de l’USFP. Il rajoute que la gauche « doit reprendre l’initiative. Nous ne sommes plus précurseurs, l’Etat a présenté d’autres alternatives ( Rapport du cinquantenaire, rapport IER, … ) à nos revendications constitutionnelles, qui jadis étaient la seule proposition valable. Nous devons opérer une auto-critique collective puis créer ensemble un climat favorable aux réformes. Pour ainsi faire, il faut être fort électoralement ». Ali boutouala, du bureau politique du PADS, est quant à lui revenu aux fondamentaux : « Le projet démocratique pour nous est si clair : celui qui dirige les affaires publiques doit être soumis au vote populaire, son mandat doit être circonscrit dans la durée et son bilan soumis à la sanction du vote. La gauche a un seul rôle : œuvrer à construire ce projet ! ».

A l’opposé de Hassan Tariq, Fouad Abdelmoumni, acteur associatif et militant de gauche, ne croit pas que la gauche peut faire un grand pas d’ici 2012. « Au lieu de focaliser sur les élections, la gauche doit reconstruire son identité. La gauche se définit par rapport au passé, par rapport aux organisations existantes, au lieu de se définir par ses valeurs. Peu importe les élections, il faut construire le projet de société », ajoute Abdelmoumni. « Personnellement, je suis favorable, attentif même, d’une gauche plus à gauche que moi. Le seuil des ambitions de cette gauche, non électorale, doit être supérieure à nous, gauche plutôt réformiste et non pas tournée contre l’USFP ! J’ose avancer, en partageant l’avis de Fouad Abdelmoumni, que la gauche au Maroc n’est pas encore née. Ce débat est essentiellement constitutif d’un référentiel de gauche. Cette gauche ne doit plus être dans les appareils, elle doit sortir vers les intellectuels, les artistes, … qui devraient aussi se positionner ». Rétorque Tariq. Latifa Bouhsini, militante associative et sympathisante de gauche, considère que « l’incident de 2002 n’est pas une simple coïncidence. La gauche doit désormais se positionner sur les vrais sujets : laïcité, équité sociale, … ». Sur ce sujet, Tariq se demande « je ne comprends pas que cette « gauche de principe » ne se prononce pas sur ces sujets ( comme la laïcité ) du moment que les élections ne la concerne pas ou peu ? ». Et Abdelmoumni de conclure : « Pour rester dans l’optimisme que je prône, quand je vois autour de nous, je suis content du Maroc que je laisse à ma fille, il est beaucoup mieux que celui que nous a laissé nos parents. Mais il n’est pas à la hauteur du Maroc auquel j’aspire, celui que je veux lui laisser ! ».

Ont pris part à cette rencontre, dirigée par Mohamed Elaouni, du bureau politique du PSU, également Mohamed Badaoui, bureau politique du PS et Rachid Fekkak, du bureau politique du PPS.





Baraka

21 05 2010

ALORS PRUDENCE, OU ….





Deuil du club royal

17 05 2010

Non sans grand regret :) , nous avons tenu hier le deuil du club royal espagnol, le Real Madrid. Qu’il repose en paix. Plusieurs personnes sont venus lui rendre un dernier hommage.

Juste après, des fans du Barça ont célébré sa consécration.

PS : Dommage pour le Raja, j’aurais aimé qu’il fasse de même contre les FAR. Un autre fois. Vive le Raja!





Voilà comment on vient au monde!

12 05 2010

Mohamed est jeune homme ayant rencontré Aicha, une belle jeune femme. Ils se marièrent, 9 mois après, ils attendirent leur premier enfant.

Mohamed emmèna Aicha à la maternité de Fès, tout près de là où ils habitent. Content de cette belle nouvelle, Mohamed pris des photos de sa femme, de son bébé ( non diffusées, par respect à son innocence ) et d’autres femmes ( entre autres la mère de Aicha venue l’assister ). En même temps, il aurait souhaité que sa mère soit avec lui ce jour!

Pour partager sa joie, je publie ses photos :

Aicha, en blanc toute contente!

Aicha partageant son lit avec une autre nouvelle maman!

La maman de Aicha, avec une autre nouvelle maman, par terre, car elles en avaient besoin pour leur thérapie de dos!

Souhaitons au bébé la bienvenue au monde, au plusbeaupaysaumonde !

PS : Mohamed, sa femme Aicha, sa mère ( paix soit sur son âme ), la mère de sa femme et son bébé sont tous des 91%. Ils vivent en paix et en harmonie. Ils n’ont aucun lien avec le maudit auteur de cet article, ni avec les 9%. ONSAITJAMAIS.





Reviens Bouabid, ils sont devenus fous !

7 05 2010

Pour avoir contribué un petit peu :)  Je le publie en parallèle avec le Magazine Le Temps, une interview « exclusive » et virtuelle avec Abderrahim Bouabid!

Cela fait 18 ans que vous n’êtes plus de ce monde. Vous y jetez un coup d’œil de temps à autre ?

De temps à autre, ça m’arrive.

Elle est bien chargée l’actualité politique marocaine !

Chargée d’évènements, je vous l’accorde, mais maigre de sens. Ces politiques ont perdu la tête, leur travail n’a plus d’horizon. C’était très clair de mon temps. On savait de quoi s’agissait-il, ce qu’on voulait, et comment y arriver. C’était difficile, certes, mais les enjeux étaient plus clairs.

L’USFP n’a plus cette lucidité, ce n’est même plus ce que c’était. Les « forces populaires » ont déserté pour ne laisser qu’une vague d’opportunistes se négocier des places. Le peu de militants intègres qui y restent se battent encore ou gardent le silence. Vous attendiez-vous à ce sort ?

C’est tout à fait normal. L’Union a été créée sur la base de trois grands mots d’ordre : libération, démocratie et socialisme. L’organisation était puissante, bien ficelée et verrouillée. Le régime avait besoin d’une organisation avec une puissance et une présence pareilles, mais pas assez au point de tirer les ficelles du pouvoir, car ça aurait été dangereux pour le règne de Hassan II. Pour rejoindre le parti, c’était toute une procédure, c’était un parti de militants et d’activistes. Quelle idée cette « ouverture » du parti ! Les règles d’adhésion ont été allégées, on ne vérifiait même plus si ces gens riches qui affluaient vers l’organisation avaient des principes à gauche. Le parti a été miné, tous les enjeux ont devancé les causes principales sur lesquelles nous avons construit l’USFP.

…Auriez-vous démissionné de la politique ?

Je devais le faire au cinquième congrès du parti en 1989. Recevant trop de critiques, j’ai dû me plier à la tendance générale du parti, mais visiblement ce n’était pas la volonté des militants qui voulaient mon retour. Le parti est actuellement là où il est parce que sa direction a fait toutes les concessions possibles et imaginables au régime. Ce n’est pas l’organisation pour laquelle beaucoup de militants ont sacrifié leurs vies.

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Jabri n’est plus, le début de la fin des grands hommes

3 05 2010

Mohamed Abed Jabri, un des grands penseurs marocains et arabes contemporains est décédé aujourd’hui à l’age de 75 ans.

Avec Laroui, ils sont à l’origine, ou presque, de toute la pensée philosophique marocaine, mais aussi de la production politique. tous deux ont été derrière la grande littérature de l’USFP, et tous deux l’ont quitté déçus ( tous finirons par le faire ).

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Médias électroniques et réseaux : Problématiques des droits et des libertés

28 04 2010

Ça chauffe énormément chez les blogueurs et éditeurs de médias en ligne marocains. A l’occasion d’une rencontre au parlement, dans le cadre du « dialogue national : Média et Société », tenue le 26 Avril dernier, le débat est, à maintes reprise, sorti du but principal. Cette rencontre, autour du thème « journalisme en ligne et nouveaux médias », a connu la participation de Jamal Eddine Naji ( Coordinateur national de l’instance du dialogue national média et société ), Rachid Jankari ( Journaliste et Manager de MIT Média ), Othmane Boumaalif ( Consultant nouveaux médias ), Myriam Ezzakhrajy ( rédactrice en chef du portail Menara.ma ), Said Benjebli ( Président de l’association des blogueurs marocains ), et plusieurs autres intervenants. Naji et Jankari, modérateurs du débat, souhaitaient que « les professionnels réfléchissent ensemble à des solutions, notamment en termes d’encouragement de l’édition en ligne par les pouvoirs publics par le biais de financements à l’instar des médias classiques ». « Nous allons pouvoir mettre sur le tapis nos expériences et formuler des recommandations. Ce qui n’était pas le cas auparavant » a déclaré Ezzakhrajy au terme de la rencontre.

Seulement, un article paru sur le journal français le Monde en début du mois a envenimé le début de la rencontre. Des déclarations comme celle de Khalid Naciri, ministre de la communication, dans le même article qualifiant les nouveaux médias de « zone de non-droit » ou celle de Naji « Ces blogueurs sont des intégristes ! » et cerise sur le gâteau, Moujahid, secrétaire général du SNPM y a qualifié les blogs de « poubelles de la presse », ne sont passés inaperçus. Le blogueur Lbadikho s’est vigoureusement indigné de ces déclarations et a signé un papier exhibant quelques exemples de blogueurs de référence cité ici ou ailleurs pour la qualité de leurs écrits.

Un journal de la place a repris sous le titre bruyant « les blogueurs renversent la table du dialogue de Naji qui les a traité d’extrémistes ». La reproduction par Benjebli de cet article sur sa page facebook a créé un commérage chaud et houleux, mais qui débouche finalement sur deux questions existentielles de la blogoma ( blogosphère marocaine ) : « qui représente la blogoma ? devrait-elle avoir des représentants ? ». La tenue même et les conclusions de cette rencontre montre que les réponses évidentes sont à éviter…





Patrimoine en destruction – le parti du béton gagne

27 04 2010

Il n’y a pas longtemps, une marocaine se souciait, à raison, du sort du théatre Cervantes de Tanger. Un autre blogueur et connaisseur de la ville, Hmida a enchaîné sur le même sujet et produit un billet sur ce monument menacé de ruine.

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