Pour les visiteurs de Shangai, voici le transport public que vous allez emprunter dans quelques années :
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Heureusement que le ridicule ne tue pas.
Il est des gens sans histoire, qui envient ceux qui en ont. Il est des gens sans gloire, veulent enlever à ceux qui en ont. Il est des gens sans conscience, ne croient pas qu’il y en a qui en ont.
Vouloir prendre la vague opportuniste n’est pas seulement aveuglante, mais rend des fois les gens insensés. Quand la confrontation publique d’idée n’est pas accessible aux personnes avec peu de bagage intellectuel, sans gloire et sans conscience, la solution la plus facile, Ô connue souvent dans le passé, devient la falsification de l’histoire, celle de toute une nation, de tout un peuple avec ses luttes et ses gloires.
Monsieur Niny, « patron » du quotidien Almassae, dans une chronique « fond de la jarre » du 12 Juillet 2010, fait assumer à la gauche, l’USFP en particulier, « 30 années de retard dans le développement » ! Niny rajoute également d’autres « certitudes », piochées du « fond de sa jarre » évidemment, comme celles qui, selon notre historien improvisé à l’occasion d’une « chronique », mettent la victime responsable des dérives du bourreau !

Niny "victime des années de plomb"
Monsieur Niny s’attaque à Laabi, prix Goncourt alors que ses « poésies et proses » ont été à maintes fois refusées pour manque de qualité par l’Union des Ecrivains du Maroc. Il en veut à Benzekri, Nouidi, Herzenni, … et autres militants des droits humains et oublie qu’il n’a jamais intégré cette culture : lynchage à l’affaire de Ksar Lakbir, publication de correspondances personnelles d’une boite mail piratée de membres du « mouvement MALI », lynchage de ses confrères, … Il reproche à Bouabid d’avoir refusé que les américains construisent des autoroutes à l’aube de l’indépendance pour des raisons de souveraineté et de nationalisme, qu’il ne connaît guère, lui qui, à un moment, avait émigré clandestinement et fuit son pays, non pour des idées, non au nom d’une lutte, … comme Youssoufi ou autres qu’il attaque, mais par lâcheté … et revient aujourd’hui nous apprendre que « la gauche a fait perdre 35 ans au Maroc », lui qui l’a fuit à bord d’un paterra !
Le « Robin des bois marocain » détient la vérité. Celui qui prétend défendre les marocains trouve la justification aux prisons secrètes, aux geôles de détention, à la torture, … ne sont-ils pas ces « gauchos » qui l’ont bien cherché et mérité ?!!! Et oui, puisqu’il avance que ces mêmes « refuzniks » ont « touché leur dû ( pour la torture et autre emprisonnement ) en contre partie d’une labyrinthe politique … ayant fait retarder au Maroc des années pour construire son infrastructure …». Il oublie certainement que sans ces mêmes citoyens, il n’aurait jamais pu tenir un journal et gagner autant d’argent, lui qui a fuit son pays par manque d’espoir, ou par lâcheté ! Il reproche même à « ceux qui ne possédaient pas le prix des cigarettes » l’ascension leur ayant permis de toucher les salaires de ministre, alors qu’il a émigré clandestinement avant de se retrouver « patron » d’une entreprise de presse qui lui fait gagner beaucoup, mieux que ces ministres !
De grâce, faites savoir à tous ceux qui se sont découvert « sauveur » de ce Maroc du 21ème siècle, qu’il leur est tout permis au nom de liberté, payée par le sang de ces « misérables militants », à condition que la mémoire reste intouchable. Aucun pays ne se construit sans histoire, sans mémoire. Falsifier l’histoire est d’une lâcheté incomparable !

C’est devant une salle comble, où 300 militants de toutes les couleurs de la gauche marocaine ont assisté au débat organisé par l’Espace de dialogue de gauche à Rabat, Mercredi 26 Mai, à Dar Mouhami. Le « peuple de gauche » ayant fait le déplacement a débattu de la thématique « Le projet démocratique vs rôles de la gauche ».
« Nous avons beaucoup parlé du diagnostic de la gauche, au moins depuis 2007. Il faut passer à l’étape supérieure » amorce le débat Hassan Tariq, du bureau politique de l’USFP. Il rajoute que la gauche « doit reprendre l’initiative. Nous ne sommes plus précurseurs, l’Etat a présenté d’autres alternatives ( Rapport du cinquantenaire, rapport IER, … ) à nos revendications constitutionnelles, qui jadis étaient la seule proposition valable. Nous devons opérer une auto-critique collective puis créer ensemble un climat favorable aux réformes. Pour ainsi faire, il faut être fort électoralement ». Ali boutouala, du bureau politique du PADS, est quant à lui revenu aux fondamentaux : « Le projet démocratique pour nous est si clair : celui qui dirige les affaires publiques doit être soumis au vote populaire, son mandat doit être circonscrit dans la durée et son bilan soumis à la sanction du vote. La gauche a un seul rôle : œuvrer à construire ce projet ! ».
A l’opposé de Hassan Tariq, Fouad Abdelmoumni, acteur associatif et militant de gauche, ne croit pas que la gauche peut faire un grand pas d’ici 2012. « Au lieu de focaliser sur les élections, la gauche doit reconstruire son identité. La gauche se définit par rapport au passé, par rapport aux organisations existantes, au lieu de se définir par ses valeurs. Peu importe les élections, il faut construire le projet de société », ajoute Abdelmoumni. « Personnellement, je suis favorable, attentif même, d’une gauche plus à gauche que moi. Le seuil des ambitions de cette gauche, non électorale, doit être supérieure à nous, gauche plutôt réformiste et non pas tournée contre l’USFP ! J’ose avancer, en partageant l’avis de Fouad Abdelmoumni, que la gauche au Maroc n’est pas encore née. Ce débat est essentiellement constitutif d’un référentiel de gauche. Cette gauche ne doit plus être dans les appareils, elle doit sortir vers les intellectuels, les artistes, … qui devraient aussi se positionner ». Rétorque Tariq. Latifa Bouhsini, militante associative et sympathisante de gauche, considère que « l’incident de 2002 n’est pas une simple coïncidence. La gauche doit désormais se positionner sur les vrais sujets : laïcité, équité sociale, … ». Sur ce sujet, Tariq se demande « je ne comprends pas que cette « gauche de principe » ne se prononce pas sur ces sujets ( comme la laïcité ) du moment que les élections ne la concerne pas ou peu ? ». Et Abdelmoumni de conclure : « Pour rester dans l’optimisme que je prône, quand je vois autour de nous, je suis content du Maroc que je laisse à ma fille, il est beaucoup mieux que celui que nous a laissé nos parents. Mais il n’est pas à la hauteur du Maroc auquel j’aspire, celui que je veux lui laisser ! ».
Ont pris part à cette rencontre, dirigée par Mohamed Elaouni, du bureau politique du PSU, également Mohamed Badaoui, bureau politique du PS et Rachid Fekkak, du bureau politique du PPS.



ALORS PRUDENCE, OU ….

Ça chauffe énormément chez les blogueurs et éditeurs de médias en ligne marocains. A l’occasion d’une rencontre au parlement, dans le cadre du « dialogue national : Média et Société », tenue le 26 Avril dernier, le débat est, à maintes reprise, sorti du but principal. Cette rencontre, autour du thème « journalisme en ligne et nouveaux médias », a connu la participation de Jamal Eddine Naji ( Coordinateur national de l’instance du dialogue national média et société ), Rachid Jankari ( Journaliste et Manager de MIT Média ), Othmane Boumaalif ( Consultant nouveaux médias ), Myriam Ezzakhrajy ( rédactrice en chef du portail Menara.ma ), Said Benjebli ( Président de l’association des blogueurs marocains ), et plusieurs autres intervenants. Naji et Jankari, modérateurs du débat, souhaitaient que « les professionnels réfléchissent ensemble à des solutions, notamment en termes d’encouragement de l’édition en ligne par les pouvoirs publics par le biais de financements à l’instar des médias classiques ». « Nous allons pouvoir mettre sur le tapis nos expériences et formuler des recommandations. Ce qui n’était pas le cas auparavant » a déclaré Ezzakhrajy au terme de la rencontre.

Seulement, un article paru sur le journal français le Monde en début du mois a envenimé le début de la rencontre. Des déclarations comme celle de Khalid Naciri, ministre de la communication, dans le même article qualifiant les nouveaux médias de « zone de non-droit » ou celle de Naji « Ces blogueurs sont des intégristes ! » et cerise sur le gâteau, Moujahid, secrétaire général du SNPM y a qualifié les blogs de « poubelles de la presse », ne sont passés inaperçus. Le blogueur Lbadikho s’est vigoureusement indigné de ces déclarations et a signé un papier exhibant quelques exemples de blogueurs de référence cité ici ou ailleurs pour la qualité de leurs écrits.
Un journal de la place a repris sous le titre bruyant « les blogueurs renversent la table du dialogue de Naji qui les a traité d’extrémistes ». La reproduction par Benjebli de cet article sur sa page facebook a créé un commérage chaud et houleux, mais qui débouche finalement sur deux questions existentielles de la blogoma ( blogosphère marocaine ) : « qui représente la blogoma ? devrait-elle avoir des représentants ? ». La tenue même et les conclusions de cette rencontre montre que les réponses évidentes sont à éviter…


En plein débat sur l’identité nationale, la France vibre, brule même à Marseille pour la qualification de l’Algérie au second tour de la CAF.

Le vieux port de Marseille a été le théâtre de manifestations grandioses exprimant la joie de la qualif’.

La marseillaise, publiée pour la première fois à Marseille et portera son nom, a été remplacée aujourd’hui par l’hymne algérien, celui d’1million de martyrs. Maghrébins de tous bords ont fait part de leur joie pour cette qualification.
Le régime algérien devrait penser à participer au débat sur “l’identité nationale” à Marseille en aidant le peuple marseillais à recouvrir son auto-détermination.



Le Maroc devrait être fier, grâce aux pluies qui s’abattent de temps à autre, et au “plan d’urgence de l’enseignement”, nous avons eu notre première université sous-marine au monde!

Cela n’a rien de cartésien. En outre, depuis 2 ou 3 ans, je ne suis plus accro au foot comme avant, mais un match bien particulier retient mon attention, et celle de beaucoup d’arabo-africains. Le match Egypte – Algérie, comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde et de la coupe d’Afrique est loin d’être un simple match de foot.
Quand on est dans cet espace, de sous-développement, de non démocratie, … et quand deux équipes de football, de pays rivaux, s’affrontent, ce n’est pas une partie de foot, mais beaucoup d’enjeux. “Loin des théories du complot, le plus grand bénéficiaire de cette escalade médiatique est certainement le régime égyptien, qui se réjouit de voir le peuple se concentrer sur des questions secondaires”, nous fait savoir un blogueur égyptien. “Je pense tout simplement que les Algériens se défoulent à travers le foot. Ce match est l’occasion d’exprimer leur colère et leur frustration contre le chômage ainsi que les problèmes économiques et sociaux”, nous rapporte, le même constat, un observateur algérien. Constat largement partagé dans nos terres!!
“There would be another match in the stands and outside the stadium (friendly I hope) as thousands of fans, Algerians and Egyptians who couldn’t find a ticket and will most probably compromise for watching the game together in one of the many Cafes in Nasr City” prophétie ce supporter égyptien. “Ce n’est pas sur le carré vert que le match a commencé à se jouer mais sur la toile”, Lui répond un blogueur algérien. Plein de groupes sur facebook, et autres sites ou forums, sont créés à l’occasion. Le débat y est chaud : “Les Egyptiens ont expulser et tuer Moise (Moussa) et lui etait le messager de Dieu, ce n’est pas ettonent qu’ils nous font ce qu’ils ont fait” – “Ya algerie, ya maroc, ya tunisie. 3ary teyzak wa wariny”, … et bien d’autres “maximes”, insultes, … Mais heureusement qu’il y a aussi des sensés qui se posent de vraies questions : “FucK The Police Sara2o el Tazaker welad el M****** !!!!” – “14th of November, Just a soccer game“

Subjectivement, je préfère l’Algérie, en football. Je n’aime pas les égyptiens, en football à cause notamment de joueurs comme ceux-là :

Finalement, tant pis pour moi, je supporte l’Algérie. Cela n’a rien de logique. J’aime le Raja, Barça, Ac Milan, … et l’Algérie contre l’Egypte. Je me demande simplement : si je supporte l’équipe d’Algérie contre l’Egypte, suis-je non marocain ???!!! Tel semble bien la question à se poser à la lecture de ce billet!
Dans plusieurs pays, des hymens chinois, prêts à l’emploi, sont en vente libre. Dans la région arabe, la Syrie se voit vendre ce “produit” révolutionnaire dans le marché noir. En Egypte, les investisseurs étudient sérieusement son introduction.

Le principe est simple, et cela peut être “monté” par l’intéressée elle-même. Sur les forums certains l’apprécient énormément : “la plus belle invention de tous les temps , ohh les chinois , les sauveurs de l honneur des femmes musulmanes”. D’autres s’interrogent si “les chinois vont fabriquer après un détecteur de vraie virginité”.
Remarquez le prix, super intéressant, moins de 15 $!

Les chinois, décomplexeurs de la virilité arabe!
« Hassan o rba3tou », est le nouveau spectacle de l’humoriste marocain Hassan El Fed. Avec « sa troupe » ( Rba3tou ), l’artiste a excellé en redessinant le sourire pour un public casablancais, généralement déprimé des programmes télévisés, dits humoristiques, de ce Ramadan.

Le spectacle, pour le moins original, met en scène plusieurs tableaux inspirés de scènes de la halqa marrakchie. Cet art populaire marocain ancestral, incarné notamment dans l’espace mythique de Jamaa Elfna à Marrakech, entre autres, combine récits, chants, acrobatie, … et improvisations. El Fed a rendu possible sa mise en scène au théâtre, avec beaucoup de retouches d’humour. « Ce qui est intéressant dans cet art, c’est que l’artiste œuvre à transformer les passant en spectateur. Son public n’est pas destiné, mais attiré. C’est toute la magie de cet art » Conclut El Fad à la fin de son spectacle, louant ainsi ses co-protagonistes de la scène. Dans un entretien à un quotidien de la place, El Fed explique qu’il a cherché à « Explorer tout ce panel de traditions populaires qui contient de la théâtralité et qui est transposable dans un théâtre contemporain ». Un critique le décrit : « Campant le rôle d’animateur de ce spectacle haut en couleur, El Fad, en profite, pour le bonheur d’un public ravi, en vue de servir des boutades irrésistibles, et de faire apprécier ce one man show qui est bien son truc à lui et où il excelle particulièrement ».
Mariant avec habilité plusieurs scènes de chant, de récits, de dialogue, … le spectacle redessine le sourire à partir des contradictions simples du vécu du marocain. Il ne cherche pas la mise en boite, ni même le gag abrutissant, il va au cœur de préoccupations simples et de scènes ordinaires. De l’ancien combattant nostalgique au faux guide, personnages qu’incarne El Fed, l’artiste a daigné de partager sa scène avec des stars de la halqa populaire, devant un public assoiffé de bons spectacles. La salle du Megarama où se produisait l’humoriste affichait complet pendant les trois jours du show.
Ils sont aujourd’hui plus de 1.500 fans à rejoindre son club sur facebook. Les messages d’éloge n’y manquent pas : « un vrai régal hier soir, un spectacle original, éclectique, on se sent transporté dans la place Jamaa El Fna pour voir ses meilleurs 7lay9ia.Les personnages représentés par Hassan sont tout aussi marrants et amusants les uns les autres. Je le conseille vivement à tous ceux ou celles qui souhaitent rire, s’amuser ou décompresser » affirme un de ses fans. Le public d’autres villes attendent avec impatience la programmation nationale de son spectacle.
En tout cas, le public bidaoui a été bien gâté. Une scène de dakka marrakchia à l’entrée du Megarama et un spectacle applaudi longuement par le public. Ce dernier revient à sa morosité quotidienne sur les chaînes de télévision nationales, où El Fed est grand absent cette année.
Merci à ceux qui m’y ont amené
Vous ne croyez pas, voici la preuve :
Vous voulez comprendre aussi Twitter, voilà :
Pourtant, il y en a qui veulent vivre sans :
Si vous n’osez pas, admirez :

“En Chine, une jeune enfant échappe à la douloureuse contrainte des pieds bandés que cherche à lui imposer sa mère. Dans sa fuite, elle devient adolescente noire dans un village africain qui parvient à échapper à une excision dans un village africain, puis jeune femme arabe au Moyen-Orient refusant le port de la burka. Excédée d’être ainsi la victime de traditions inhumaines, elle finit par participer au premier vote des femmes en France.
A la fin du film, on découvre que tout ce voyage d’accession à la liberté se passe dans la tête d’une petite fille qui voit sa mère maltraitée par son père. La petite fille décide de partir : le cycle continue.”
C’est tellement touchant, la vidéo est visible ici en compagnie de plein d’autres créations. Bon watching.
Cela se passe en chine. Bivouac raconte ici la souffrance, qui dure, des ouighours ( musulmans du Xinjiang au nord est ) : “Ce qui était autrefois une épicerie n’est plus qu’un amas de gravats calcinés. Deux petits garçons jouent au milieu des ruines. Il ya cinq jours, toute une famille chinoise Han a été massacrée dans cette petite boutique - victimes des pillages Ouïgours à Urumqi.
Yu Dongzhi raconte comment aidé par la police, il a fouillé dans les décombres cherchant à retrouver sa famille qui vivait là : Sa soeur Yu Xinli, son mari Zhang Mingying, leur petit garçon de 13 ans, la grand-mère et un neveu de 27 ans.”
“La Chine a annoncé lundi que 140 personnes avaient trouvé la mort dans les troubles survenus la veille au Xinjiang, dans le grand ouest du pays, que le gouvernement local a qualifiés de complot contre les autorités. Dans une rue d’Urumqi, capitale de la région autonome du Xinjiang. Les heurts impliquant des membres de l’ethnie ouïghoure, musulmans et turcophones, qui supportent mal la présence chinoise dans la région et les contrôles culturels et religieux imposés par le Parti communiste chinois ont fait 140 morts.” Nous apprend Desouche.
Conséquence gravissime, des extrémistes appellent à réprimender les chinois du Maghreb, ce qui a poussé les autorités chinoises à prévenir ses ressortissants notamment en Algérie, comme le rapporte Elkhabar. Chose, que l’occident, saura bien exacerber, à l’exemple de ce titre du parisien.
« La direction du PJD, dans une première dans les annales politiques marocaines, n’a eu de cesse d’utiliser sciemment un vocabulaire grave, effrayant et étrange à l’égard du bureau national du PAM, tels “terroriste aux penchants éradicateurs”, “éradicateur”, “bande de Biadillah et ses sbires” et “comparse”, tout en qualifiant notre projet de “menace pour la démocratie”, “massacre de la démocratie” et “parti unique. »
« Les allégations des partisans du PJD s’inscrivent dans une stratégie malsaine adoptée par cette formation pour se présenter en victime, objet d’un complot et ce en vue de s’attirer la sympathie et le soutien et d’acquérir davantage de popularité à travers la falsification des réalités et les positions contradictoires comme mode de relations avec les autorités publiques, les services de sécurité et les adversaires politiques. »
Ce sont deux dépêches de la MAP, l’une reprenant un communiqué du ministère de l’intérieur, l’autre celui du PAM.
Un petit jeu : trouver celle du PAM et celle du ministère de l’intérieur.
Dédicace aux célibataires
Sans rancune les filles.
J’en parlai dans ce billet, dans bien d’autres sur mon ancien blog, hier j’y étais, à l’inauguration. C’est le templin.

C’est magnifique. Après le boulo, j’y suis allé, je me suis senti ridicule, avec ma tenue de travail, entre une jeunesse défoulée, … et encore, on me reproche, au travail que je ne suis pas très “conformiste”.
Comment vous décrire ce beau spectacle de cette jeunesse urbaine qui s’affirme de plus en plus et se prends par la main. Inutile de vous décrire le défoulement des jeunes. Venez admirez le spectacle aux anciens abatoires, tout en face des grillades célèbres de Hay Mohammadi.
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