Tribune : الإصلاح الدستوري كما يراه الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية

29 03 2011

يتقدم الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية بمقترحاته لإصلاح الدستور وهو يستحضر كل المجهودات التي بذلتها الحركة الديمقراطية في المغرب من أجل توفر بلادنا على دستور يؤهلها بشكل لا رجعة فيه، لبناء دولة الحق والمؤسسات، ولتحقيق ديمقراطية تكفل الحقوق والحريات، وتربط بين السلطة والمسؤولية وتجعل الحاكمين محط مراقبة مباشرة للناخبين، كما يتقدم الاتحاد الاشتراكي بهذه المقترحات وهو يستحضر التحولات العميقة التي يشهدها محيطنا، وتطلعات الشباب المغربي إلى بناء مغرب جديد، ويستحضر اللحظة التاريخية التي شكلها الخطاب الملكي ليوم 9 مارس2011 وما وضعه من مرتكزات لإحداث تحول نوعي في حياتنا السياسية.

Lire la suite »





Tribune : Maroc, les raisons d’une évolution stable

25 03 2011

Dans son discours du 9 mars 2011, le roi Mohammed VI a annoncé au peuple marocain l’ouverture d’un important chantier de réforme constitutionnelle. Cette initiative pourrait être considérée comme l’acte fondateur d’une évolution vers un régime plus respectueux des droits politiques et des libertés civiles. Certes, l’annonce a été faite dans la foulée du printemps révolutionnaire arabe ; pour autant le Maroc semble suivre une trajectoire politique beaucoup plus maitrisée et stable que celles de ses voisins. Comment comprendre ce phénomène ?

Lire la suite »





Tribune : Réforme de la constitution marocaine : pour une rupture avec certains vieux réflexes

25 03 2011

Quand le Roi Mohammed VI a hérité du trône du Royaume du Maroc, il a promis la mise en place d’un État moderne et démocratique. Si au début de son règne, plusieurs réformes notoires ont été engagées, particulièrement celle du code de la famille et l’instance de réconciliation et d’équité, il y a eu, à partir de 2003, un retour au business as usual, et la dynamique de réforme institutionnelle a pris du plomb dans l’aile. Dans un monde arabe en ébullition, la récente initiative royale de réforme constitutionnelle a été louée au niveau national et international. Si l’on ne peut que saluer cette initiative, car avançant un grand nombre de propositions de portée démocratique indéniable, l’analyse de la démarche royale soulève néanmoins quelques interrogations au sujet de certains vieux réflexes qui risquent de compromettre l’aboutissement du projet de réforme de la constitution.

Lire la suite »





Tribune : Maroc, l’heure de vérité

20 03 2011

 

 

Je m’apprêtais à publier le texte qui suit quand le discours royal du 9 mars est venu changer la donne politique dans notre pays. Tout en saluant sincèrement la clairvoyance du souverain et en prenant acte des réformes importantes qui nous sont promises, pour autant je ne pense pas que le débat sur le projet démocratique soit clos. Bien au contraire. Il va acquérir encore plus d’ampleur et de vigueur. Puisse mon texte contribuer au renouveau de la pensée politique que je n’ai cessé d’appeler de mes vœux.

Maroc, l’heure de vérité

En l’espace de quelques semaines, le monde arabe est entré dans une nouvelle ère, marquée par l’accélération de l’Histoire. Le vent irrépressible de liberté est en train de balayer les frontières ainsi que les murailles physiques et mentales qui avaient longtemps condamné nos peuples aux affres de la division, de l’impuissance, de la régression intellectuelle, de la montée de l’intégrisme, de l’étranglement des libertés, de l’accaparement par une minorité d’immenses richesses et leur dilapidation éhontée, de la misère sans fond de larges couches sociales, du maintien des femmes dans une condition inférieure, de la fuite des cerveaux et du désespoir de la masse désœuvrée des jeunes. Désormais, la peur, la soumission, l’impossible ne font plus partie du vocabulaire arabe. Ils ont cédé la place au courage, à la dignité, à l’imagination créatrice. L’idée de démocratie rime avec celle de souveraineté populaire. Voilà le message que les nouvelles générations de toutes les places At-Tahrir ont envoyé à nos gouvernants, nos classes politiques, nos élites intellectuelles et, au-delà des murailles arabes menaçant ruine, au reste du monde.

Lire la suite »





Tribune : على هامش العرض الدستوري الجديد:ثورة الشكل عودة الى تاريخ النقاش حول مسطرة و ضع الدستور

18 03 2011

سينكب  الكثيرون  على  تحليل  و  قراءة  أبعاد  الخطاب  الملكي  التاريخي  ليوم9أبريل 2011،من زاوية جرأة المضامين  المعلنة  و قوة  المبادئ  الكبرى  المقدمة  كأرضية  مرجعية  لأعادة بناء هندسة  دستورية  جديدة ،تقطع  مع  الخطاطة  التى  اعتمدها  المغرب  منذ  ولوجه  زمن  الدسترة  عام  1962  و الى  حدود  1996،و تنطلق  في  أفق بناء  دستوري بمنطق  مغاير يعتمد مبدأفصل  السلط  و فكرة ربط السلطة بالمسؤولية و المراقبة

لكن  من  المهم  كذلك  ،الانتباه  الى  تحول نوعي  كذلك  لكن  هذه  المرة  على  مستوى  الشكل،وهو  تحول  يرتبط  كما  بدا  واضحا  من خطاب  تنصيب  اللجنة  الاستشارية لمراجعة  الدستور  يوم الخميس  10 مارس،باعتماد  منهجية تشاورية  و تشاركية  ،قوامها  اللجنة الخاصة بمراجعة الدستور برئاسة  الأستاذ عبد اللطيف المنوني،ثم  الى  جانبها  ألية سياسية للمتابعة و التشاور  برئاسة  الا ستاذ  محمد معتصم.

لقد  ظلت  قضية الشكل  و المسطرة  ،من القضايا الحاضرة في النقاش الدستوري منذ انطلاقه بعيد الاستقلال، لذلك فعندما اعتبر الأستاذ عبد الرحمن اليوسفي أن السلطة التأسيسية تتكون من طرفين الطرف الأول هو الذي قدم التعديلات الدستورية والطرف الثاني هو الشعب الذي يتخذ في الأخير قراره بقبولها أو رفضها , و ذللك خلال اللجنة المركزية لحزب الاتحاد الاشتراكي المنعقدة قصد اتخاذ الموقف من التعديلات الدستورية لسنة 1992،

سيرى المتتبعون في هذه “الصياغة” الفقهية/السياسية،إنهاءا حاسما لإشكالية دستورية هيمنت على الواقع السياسي المغربي منذ الستينات هي إشكالية المجلس التأسيسي[1] ويبدو أن هذا الإنهاء لم يكن من قبيل التحول القطعي في استراتيجية اليسار، خصوصا إذا نحن استحضرنا السياق التاريخي لطرح شعار “المجلس التأسيسي”[2] وكل الملابسات التاريخية التي أحاطت بتبلوره ثم بتجاوزه، ورغم أن البعض اعتبر ذلك تطورا مسطريا في الشكل لا في المضمون[3] فإن التحليل الأكثر موضوعية يربط بين تجاوز النقاش حول السلطة التأسيسية الحاضر في التاريخ السياسي المغربي وبين الظهور القوي للطابع “التحاوري” الذي ميز معالجة الملف الدستوري بين الحكم والمعارضة، هذا الظهور الذي يجسد اعتراف كل طرف بشرعية الطرف الآخر.

Lire la suite »





Tribune : قراءة في الخطاب الملكي ل9 مارس 2011 : هل تصمد الارادة الملكية في التغيير امام قوة مقاومة التغيير؟

16 03 2011

يعتبر الخطاب الملكي  ليوم 9مارس 2011 حدثا سياسيا كبيرا في الساحة السياسية المغربية وستمتد تأثيراته المستقبلية على المنطقة برمتها ، وذلك ليس لانه خطاب حداثي ديموقراطي اصلاحي  فقط بل تجاوزه الى القيام بنوع من المراجعة النقدية السياسية الجريئة لطريقة الاشتغال السياسي  للنظام السياسي المغربي ، فالخطاب بقدر ما كان استجابة لمطالب  قديمة متجددة لقسم من الطيف السياسي المغربي  وقسم أكبر من المجتمع المدني  كان خريطة طريق ديموقراطية جديدة تعتمد على ثلاث عناوين اساسية :

Lire la suite »





Le Changement démocratique pacifique…au Maroc et maintenan

8 03 2011

Nous, citoyennes et citoyens, individus et acteurs associatifs et politiques, appelons à œuvrer pour le changement démocratique pacifique au Maroc et maintenant.

Suivant les transformations que connait la région arabe et leurs prolongements au Maroc à travers les appels à un changement profond, nous prenons acte des initiatives de la jeunesse marocaine, y compris les initiatives du 20 février pour le changement qui traduisent la forte préoccupation de la jeunesse pour les questions d’intérêt général et qui dessinent l’horizon de ce changement.

En nous inscrivant dans la dynamique de ces différentes initiatives qui appellent au changement démocratique pacifique, nous exprimons notre soutien aux revendications de nos jeunes et confirmons la nécessité d’entamer rapidement les changements et les réformes qui garantissent la gouvernance démocratique du système politique, au moyen notamment de:

1 – la révision constitutionnelle globale garantissant la séparation et l’équilibre des pouvoirs, le renforcement des pouvoirs législatif et exécutif, et l’établissement de la justice comme pouvoir indépendant.

2 – le renforcement de l’exercice des droits et libertés basé sur l’égalité, y compris l’égalité des sexes, l’équité et la justice, et sur une révision profonde du code des libertés publiques et de toutes les législations qui limitent les droits et les libertés.

3 – l’adoption de législations et de mécanismes pour combattre la corruption.

4 – la lutte contre la corruption dans les secteurs administratif, économique et politique appliquant le principe de la lutte contre l’impunité en matière des crimes économiques et politiques.

5- la fin des pratiques rentières et clientélistes, et la garantie de la justice sociale et de la distribution équitable des richesses.

6 – la rupture avec l’hégémonie étatique sur l’audiovisuel et l’ouverture du paysage médiatique sur la pluralité et la diversité des opinions et des expressions

7 – la révision du cadre législatif des institutions nationales et consultatives et la soumission de celles-ci au principe du contrôle et de l’imputabilité

8 – l’affirmation et l’application des droits culturels et linguistiques et la consécration constitutionnelle de la langue amazigh et l’application des droits à la santé, à l’éducation et au logement.

Tout en soulignant le caractère urgent de ces revendications, nous proclamons notre attachement aux moyens pacifiques et démocratiques pour les réaliser en permettant à toutes les catégories et à toutes les sensibilités, l’expression et la participation démocratiques, organisées et responsables à l’œuvre de changement.

Cette initiative « Changement Démocratique Pacifique..au Maroc et maintenant », est ouverte à celles et ceux qui en partagent ces principes et ces objectifs.

Nous, citoyennes et citoyens, individus et acteurs associatifs et politiques, appelons à œuvrer pour le changement démocratique pacifique au Maroc et maintenant.

Suivant les transformations que connait la région arabe et leurs prolongements au Maroc à travers les appels à un changement profond, nous prenons acte des initiatives de la jeunesse marocaine, y compris les initiatives du 20 février pour le changement qui traduisent la forte préoccupation de la jeunesse pour les questions d’intérêt général et qui dessinent l’horizon de ce changement.

En nous inscrivant dans la dynamique de ces différentes initiatives qui appellent au changement démocratique pacifique, nous exprimons notre soutien aux revendications de nos jeunes et confirmons la nécessité d’entamer rapidement les changements et les réformes qui garantissent la gouvernance démocratique du système politique, au moyen notamment de:

1 – la révision constitutionnelle globale garantissant la séparation et l’équilibre des pouvoirs, le renforcement des pouvoirs législatif et exécutif, et l’établissement de la justice comme pouvoir indépendant.

2 – le renforcement de l’exercice des droits et libertés basé sur l’égalité, y compris l’égalité des sexes, l’équité et la justice, et sur une révision profonde du code des libertés publiques et de toutes les législations qui limitent les droits et les libertés.

3 – l’adoption de législations et de mécanismes pour combattre la corruption.

4 – la lutte contre la corruption dans les secteurs administratif, économique et politique appliquant le principe de la lutte contre l’impunité en matière des crimes économiques et politiques.

5- la fin des pratiques rentières et clientélistes, et la garantie de la justice sociale et de la distribution équitable des richesses.

6 – la rupture avec l’hégémonie étatique sur l’audiovisuel et l’ouverture du paysage médiatique sur la pluralité et la diversité des opinions et des expressions

7 – la révision du cadre législatif des institutions nationales et consultatives et la soumission de celles-ci au principe du contrôle et de l’imputabilité

8 – l’affirmation et l’application des droits culturels et linguistiques et la consécration constitutionnelle de la langue amazigh et l’application des droits à la santé, à l’éducation et au logement.

Tout en soulignant le caractère urgent de ces revendications, nous proclamons notre attachement aux moyens pacifiques et démocratiques pour les réaliser en permettant à toutes les catégories et à toutes les sensibilités, l’expression et la participation démocratiques, organisées et responsables à l’œuvre de changement.

Cette initiative « Changement Démocratique Pacifique..au Maroc et maintenant », est ouverte à celles et ceux qui en partagent ces principes et ces objectifs.





Témoignage d’une marocaine d’Alexandrie

2 02 2011

Depuis des années de discussions, d’attentes exprimées et non exprimées, des années de patience et de résistance, de retenues et de réclamations, enfin c’est la rupture! Vendredi 28 janvier: le jour de la colère en Egypte, les manifestations en Alexandrie ont démarré dès la fin des prières du midi et se sont pursuivies pendant toute l’après-midi. Depuis le matin, il n’y a plus de connexion Internet ni de réseau pour les téléphones portables. On annonce le couvre-feu à partir de 18h et les confrontations ont continué jusqu’à l’aube. Le président de la république a fait son discours le soir même pour annoncer sa décision de dissoudre le gouvernement actuel et de former un nouveau gouvernement qui sé era chargé de missions précises. Il a regrété dans son discours les pertes de vie et les incidents survenus. Il a aussi fait référence aux aspirations du peuple egyptien pour plus de démocratie! en laissant entendre que celui-ci jouit déjà d’une “liberté d’expression” et de “liberté de se manifester”! Le lendemain matin on découvre le paysage de commissariats et de voitures de police brûlées. La police s’est complètement retirée et a disparu de vue. L’armée est descendue dans les rues et des citoyens ont pris en charge la circulation dans les grands axes de la ville. Les manifestations reprennent dès les premières heures de la matinée. Si les slogans de la veille faisaient allusion à la volonté du peuple de changer de régime, aujourd’hui c’est le départ du président qui est clairement réclamé. Les réseaux de téléphone portable ont été rétablis de manière progressive vers 10h du matin, alors que la connexion Internet ne fonctionne toujours pas. Le couvre-feu est annoncé cette fois-ci à partir de 16h. Les rues ont commencé à se vider et on apprend que des bandes de jeunes avec des armes blanches auraient l’intention de commettre des actes de vandalisme et de vol. L’information circule assez vite et on voit des hommes armés de bâtons occuper les rues pour protéger les voitures et les propriétés privées. Personne ne sait ce qui va se passer demain. Une chose est sure: les manifestations vont continuer! On pourrait penser que ce qui s’est passé en Tunisie ne se reproduira pas forcément partout dans le monde arabe. On pourrait dire que les situations et les contextes sont différents d’un pays à l’autre, etc. etc. mais, ce qui est certain c’est que le peuple a dit son dernier mot: des presidents à vie, non merci!

Samira





En solidarité avec le peuple de Palestine, la campagne marocaine Boycott-Désinvestissement-Sanctions

19 01 2011

Les citoyennes et citoyens, associations, syndicats, et individualités marocain(e)s signataires,

Conscient(e)s de l’impasse à laquelle est arrivée en Palestine la communauté internationale des Etats en traitant par l’impunité la plus totale les violations répétées du Droit par l’Etat raciste d’Israël,

Soucieux(ses) de contribuer à un avenir de justice et de paix, pour toute la région et pour le monde, avenir qui se joue en Palestine aujourd’hui,

Inspiré(e)s par les succès historiques de la communauté citoyenne mondiale dans l’abolition du régime d’Apartheid en Afrique du Sud à laquelle ont largement contribué la campagne de Boycott et de Désinvestissement et l’application de Sanctions internationales,

En solidarité avec le peuple de Palestine, et en réponse à l’appel lancé par la société civile palestinienne, à se joindre à la campagne internationale Boycott-Désinvestissement-Sanctions,

En conformité avec le droit humanitaire international,

Rappellant les objectifs de ‘l’initiative BDS’, tels que soulignés dans sa charte, à savoir :

« …obtenir que l’Etat sioniste se soumette à la Loi Internationale en :

- Levant le siège de Gaza ;

- Démantelant les colonies et le Mur de l’Apartheid ;

- Libérant les milliers de détenus politiques qui croupissent dans les geôles de l’occupation ;

- Reconnaissant le droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination sur sa terre, en particulier à travers :

- La reconnaissance des droits fondamentaux des Palestiniens citoyens d’Israël à la dignité et à l’égalité ;

- La reconnaissance des droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons et propriétés (résolution 194 de l’ONU). »

 

Déclarent que,

+ Il est inadmissible que le Maroc continue à importer des produits ’made in Israel’, alimentant ainsi les ressources du budget militaire de l’Etat d’Israël.

+ Il n’est pas logique que Le Maroc, signataire de la 4ème Convention de Genève, accueille des entreprises qui sont parties prenantes dans des crimes de guerre au sens de la dite Convention, entre autres :

  • Caterpillar dont les bulldozers servent à l’armée israélienne à raser les maisons palestiniennes.
  • Siemens qui équipe les colonies, les prisons et les check-points.
  • G4S dont les milices montent la garde autour des colonies en Cisjordanie.
  • Veolia-Environnement qui prend en charge l’assainissement solide et liquide des colonies de Cisjordanie.
  • Alstom et Veolia alors que ces sociétés construisent le tramway qui relie Jérusalem Ouest à Jérusalem Est et aux colonies de Cisjordanie – a fortiori parce que le Maroc préside le Comité AL QODS.

+ Il est inadmissible que l’espace aérien du Maroc soit ouvert aux compagnies de transport  israéliennes.

+ Il est inadmissible de recevoir au Maroc des criminels de guerre au sens du droit humanitaire international.

 

C’est pourquoi les signataires de cet appel,

Appellent les autorités officielles du Maroc à contribuer à mettre l’Etat d’Israël au ban de la société internationale, en coupant toutes relations officielles économiques, politiques, culturelles, sportives… avec un Etat raciste et coupable de crimes contre l’humanité,

  • en interdisant par la loi l’importation de produits des sociétés israéliennes et toutes les activités économiques israéliennes au Maroc (Boycott),
  • en mettant en demeure les compagnies étrangères coupables de crimes de guerre de choisir entre leurs affaires en Israël et leurs affaires au Maroc (Désinvestissement),
  • et en exigeant que des sanctions soient décidées contre l’Etat raciste d’Israël par la Communauté internationale (Sanctions).

Appellent les citoyennes et citoyens et les forces vives de notre pays (et en particulier les chefs d’entreprise, les agriculteurs, les professions libérales, les universitaires, les associations, les médias et les partis politiques…), à nous rejoindre dans cette campagne BDS.

PS : Appel lancé et coordonné par Sion Assidon.





Solidarité marocaine avec la Tunisie

16 01 2011

De droite à gauche : Naibila Mounib ( membre du bureau politique PSU ), Jalila ( membre du parti communiste tunisien, exilée au Maroc), Hamid Bajjou ( Membre du conseil national l'USFP ) & Ahmed Daba ( Membre du conseil national du PSU ).

Une réunion s’est tenue ce soir, par l’espace de Casablanca pour le dialogue de gauche, pour organiser une activité “festive” en guise de solidarité avec le peuple tunisien ce samedi 22 Janvier au siège du PSU. L’espace invite tous les organismes démocratiques et toutes les bonnes intentions à une réunion de coordination, ce mardi au PSU à 18h30, pour organisation commune.

Autrement, un appel aux dons et vivres sera lancé incessamment pour collecter des aides au peuple tunisien, en réponse aux alertes de plusieurs organisations tuniennes amies.

Dans un autre registre, je publie la lettre suivante :

“J’ai longtemps attendu votre réaction, avant de vous écrire.

J’ai lu votre communiqué concernant les Coptes d’Egypte ; je l’ai trouvé  stéréotypé, répétitif de slogans galvaudés, incohérent et donc très peu convainquant.  Votre silence concernant ce qui se passe en Tunisie est incompréhensible. Je pense, en tant qu’être humain, qu’un autre  être  humain- (qui aurait pu être moi) qui s’immole par le feu, mérite que les spectateurs de son immolation- extrême violence exercée contre soi-même, publient au moins  un communiqué.

 

Bouazizi, humain- indépendamment de sa nationalité- contraint d’être en deçà de l’humanité- vendeur ambulant, pour pouvoir survivre et préserver ainsi sa dignité-  valeur primordiale de l’humain-  mais resté conscient de continuer à appartenir à l’humanité, s’immole pour que l’éveil,  le réveil, d’une  conscience collective, en l’occurrence maghrébine et méditerranéenne,  endormie à coup de silences ou de discours vides (ce qui revient ici  au même), ait lieu.

Sommes nous à la hauteur de comprendre son message lourd de sens? Sommes-nous capables de dialoguer avec lui, de lui transmettre notre message de reconnaissance dérisoire ?  

Je ne connais toujours pas votre conception du dialogue interculturel ; mais le dialogue  ne peut être synonyme, en aucun cas, de silence.

Le monde entier sait, aujourd’hui, que tout un peuple, dans le pourtour méditerranéen, est capable de briser le silence et de vaincre la peur, ce qui  est le sens même la liberté.

 

Quelle est votre opinion ? Puis-je espérer une réponse? 

Humaine, qui faute d’avoir des ailes, est incapable d’être en ce moment en Tunisie, mais qui dit ce qu’elle pense”

Lettre de Laila Imerhrane, membre de la fondation Anna Lindh, en réaction aux évènements de Tunisie et à ce communiqué de la même fondation :

Déclaration de la Fondation Anna Lindh sur l´attentat d´Alexandrie

La Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, dont le siège central est à Alexandrie (Egypte), manifeste sa profonde tristesse et douleur face à l´attentat terroriste dont cette ville a été l´objet la nuit du 31 décembre, et exprime la solidarité de son Président, André Azoulay, et de toute son équipe avec les victimes, leurs familles et le peuple égyptien.

Lisez la déclaration à travers le lien suivant :

http://www.euromedalex.org/fr/nouvelles/d-claration-de-la-fondation-anna-lindh-sur-l-attentat-d-alexandrie





J’ai peur, au sujet des droits humains au Maroc, qu’il arrive des retours en arrière

15 01 2011

« J’ai peur, au sujet des droits humains au Maroc, qu’il arrive des retours en arrière. Les ennemis de la démocratie dans notre pays sont toujours là, et nous devons faire attention ».

Abbas Elfassi, premier ministre du Maroc, le 13 Janvier 2011.





Si vous comprenez, prière de me le signaler!

7 01 2011

Traduisez : “Mon expulsion du parti est contraire aux rapports du cinquantenaire et de l’équité & réconciliation“!

Dixit : Mohamed Azlmad, parlementaire transfuge vers le PAM, puis expulsé par ce parti. Déclaration au journal Alhayat du 07/01/2011. Je vous épargne la suite de l’interview :) mais si vous comprenez quelque chose, veuillez me prévenir.





Mehdi Ben Barka, deux vies de 45ans

29 10 2010

Le 29 Octobre 1965, Mehdi Ben Barka fut enlevé en France à l’âge de 45 ans. Une grande figure du nationalisme et du socialisme marocain, Ben Barka continue de nourrir la polémique, tant que les autorités marocaines et françaises ( américaines et israéliennes également ) se raidissent dans la rigidité des positions contradictoires, mais finalement convergentes, de garder au secret les dessous de cet enlèvement. Aujourd’hui, Mehdi a vécu 45 ans encore à hanter les esprits, mais aussi à animer l’espoir d’une jeunesse marocaine en mal de figure d’identification. Révolutionnaire, militant « altermondialiste » ( le terme n’existait pas en son temps ), initiateur de la tricontinentale ( organisation de solidarité des mouvements de libération nationale au tiers monde ), opposant notoire au régime de Hassan II, professeur de mathématique, président du premier conseil marocain ( le parent du parlement actuel ), … Mehdi a été beaucoup plus que tout cela.

Sans vouloir faire dans la polémique ou chercher une quelconque « héroïsation » à travers cette figure, qui je l’avoue, me fascine, je vais essayer dans le prochain jeu de rôle, d’inventer une interview fictive avec Mehdi, les réponses sont de vrais propos de Mehdi, mis dans le contexte. L’objectif est certainement de partager sa pensée avec la jeunesse marocaine qui apprendra beaucoup à le connaitre.

 

Q : Monsieur le Président bonjour. Nous vous remercions de nous avoir accordé cette occasion pour vous parler. Quel regard portez-vous sur le Maroc d’aujourd’hui, 45 ans après votre enlèvement, à l’âge de 45 ans ?

Mehdi Ben Barka : « Je voudrai que notre discussion prenne la forme d’un échange entre nous, car les idées que je vais vous exposer sont en étroite liaison avec notre vie quotidienne et avec le destin de notre pays … quelque soit la forme de notre société actuelle, une analyse sociologique approfondie et un aperçu sur l’état des peuples socialement arriérés comme le notre, suffisent à nous montrer que cette société a besoin d’évoluer. Le Maroc nouveau a besoin d’une société nouvelle. … La participation populaire [est une des] conditions indispensables à la construction d’une société nouvelle. C’est la participation du peuple à l’élaboration, l’exécution et le contrôle des plans de développement … Mobilisons-nous de nouveau pour travailler avec un grand enthousiasme à la construction de la société nouvelle »(1).

Q : Quelle a été la principale entrave qui a empêché le Maroc, à votre avis, de réaliser 54 ans après son indépendance, cet objectif pourtant levé depuis longtemps ?

Mehdi Ben Barka : « Nous avons devant nous d’autres expériences, comme celle de la Turquie de Mustapha Kemal Atatürk, de la Chine populaire ou de l’Inde. Que pouvons-nous en tirer comme enseignements ? Dans ces expériences, nous constatons que les forces sociales qui ont conduit le combat pour la libération sont celles-là même qui ont pris les rênes, même après coup, pour diriger le combat difficile de la reconstruction pendant la période transitoire… La situation actuelle que vit notre pays ne peut être traitée par de belles paroles et de beaux discours. Elle a besoin d’une révolution profonde que nous devons mener …Nous ne promettons pas de miracles. Leur époque est révolue. C’était un don que Dieu a réservé à certains prophètes. Ce qu’on appelle aujourd’hui un miracle, c’est ce que réalisent les peuples par leur travail constant, avec abnégation et des sacrifices continus, et selon des programmes planifiés avec rigueur »(2).

Q : Les masses populaires, vos sympathisants parmi l’élite, que vous êtes censés représenter n’ont pas compris le sens de votre participation gouvernementale depuis 1998, comme celle de 1958. Que répondez-vous ?

Mehdi Ben Barka : « Comment peuvent-ils comprendre nos hésitations antérieures si jamais nous ne leur révélons pas les dures batailles que nous avions dues mener pendant notre participation au gouvernement, pour faire aboutir la réforme la plus bénigne ? Seule l’explication objective de nos insuffisances, de nos erreurs passées, peut leur permettre de se préparer pour les luttes à venir … La responsabilité directe ? Il faut la chercher dans l’imposture qui, depuis 1960, sert de fondement à la politique officielle du Maroc.

On fait applaudir les populations par contraintes, ou par réduction de la misère et l’on fait de ces applaudissements forcés un principe de gouvernement. Mais la réalité se venge de toutes ces illusions et la seule vraie politique est la politique du vrai ! »(3).

Q : Vous avez un ton différent, monsieur le Président. Quel regard portez-vous sur la transition démocratique que vit le Maroc d’aujourd’hui ?

Mehdi Ben Barka : « La démocratie n’est pas une enseigne qu’on exhibe aux touristes, c’est une réalité qui doit ouvrir concrètement à chacun des possibilités de progrès et de culture …Maintenant, nous avons pris une position nette sur le plan constitutionnel, mais nous ne devons pas compenser une erreur par une autre. Il ne faudrait pas que la constitution devienne un mot magique qui va régler tous les problèmes. A mon sens, la constitution n’est pas valable dans la mesure où elle ne garantit pas les libertés publiques, leur permet d’être effectives, par le contrôle et la sanction du pouvoir et où elle permet de contrecarrer les influences étrangères dans les affaires de notre pays. Ce qui importe pour nous c’est la définition des pouvoirs et des responsabilités devant le peuple, la mise en place des institutions authentiquement populaires. Donc, le problème constitutionnel n’est qu’une partie du problème démocratique, c’est-à-dire de la participation, de plus en plus large des masses populaires à la gestion publiques »(3).

Q : Et la laïcité, qu’en pensez-vous ? Spécialement dans l’école publique ?

Mehdi Ben Barka : « Il reste entendu que, pour nous, l’enseignement religieux fait partie intégrante des programmes d’enseignement pour les marocains, étant donné qu’ils sont soit musulmans, soit israélites. Mais la partie de l’enseignement religieux devra être facultative pour ceux qui nz sont pas de religion musulmane ou israélite. Nous adopterons, pour les non-musulmans, un système français qui donne à l’enseignement religieux une place à côté de l’enseignement laïque. Mais le citoyen marocain, en tant que citoyen, est aconfessionnel, en ce sens que les institutions de l’Etat marocain sont des institutions non confessionnelles »(4).

Q : Un dernier message pour les jeunes d’aujourd’hui …

Mehdi Ben Barka : « L’éducation … C’est que, sans la masse, sans l’éducation de la masse, nous resterons isolés, nous resterons comme l’arbre qui perd ses racines, et qui est voué à la mort. Voilà quelles sont actuellement nos préoccupations en matière d’éducation. D’abord, à long terme, c’est l’Université, c’est la réforme de l’école ; et à court terme, c’est cette lutte contre l’analphabétisme … »(4).

 Ressources :

(1)   : Mehdi Ben Barka, conférence devant les cadres du parti de l’istiqlal de Tétouan, 31 Juillet 1958.

(2)    : Mahdi Ben Barka, « Nos responsabilités », conférence devant les cadres du parti de l’istiqlal à Casablanca, théatre municipal, 19 Mai 1957.

(3)    : Mahdi Ben Barka, « Option révolutionnaire au Maroc », rapport au secrétariat général de l’UNFP, avant le 2e congrès, Rabat, le 1er Mai 1962 + préface de Mehdi Ben Barka, Juin 1965.

(4)   Mahdi Ben Barka, « L’Université marocaine », conférence donnée au séminaire des Bénédictions à Tioumliline (région d’Azrou) devant Fkih Mohammed Belarbi Alaoui, maître Abdelkrim Benjelloun, ministre de la justice, le professeur Louis Massignon et d’autres personnalités marocaines et étrangères, Août 1957.





Un appareil qui soigne le cancer sépare l’eau en phase gazeuse

16 10 2010

A la base, sa femme aurait été atteinte de cancer. Il pousse ses recherches pour se retrouver avec un appareil qui chauffe les cellules malades, grâce au métal or. Celles-ci se détruisent sans toucher les cellules saines. Ce meme appareil pourrait séparer les molecules hydrogène et oxygène du H2O – eau. Si cela se confirme, une revolution energetique nous attends :





Tous avec Alima Boumediene-Thiery

13 10 2010

Demain jeudi 14 octobre à partir de 13 H 30, se déroulera, à la 6ème chambre du Tribunal de Pontoise, le procès d’Alima Boumediene-Thiery et d”Omar Slaouti, accusés de “discrimination contre la nation israélienne” et d’”incitation à la haine raciale”, pour avoir participé à une action de boycott des produits israélien dans le magasin Carrefour de Montigny (95). La plainte a été déposée par le colon israélien Sammy Ghozlan (il a la double nationalité française et israélienne et partage sa vie entre la France et une colonie en Cisjordanie.). Celui-ci s’exprime dans des termes racistes sur le site Arouts Sheva des colons de Cisjordanie, et se permet de traiter de “pourriture le rapport de Richard Goldstone, et Barack Obama de “Pharaon qui voudrait asservir le peuple juif”, parce qu’il demande le gel de la colonisation.

(Sa prose est également disponible ici).

Président du Bureau national de Vigilance Contre l’Antisémitisme, il se vante d’avoir déposé plus de 80 plaintes contre les militants engagés dans la campagne internationale BDS ( Boycott, Désinvestissement, Sanctions), dont une contre Stéphane Hessel, 92 ans, rescapé de Buchenwald, qui s’est également exprimé publiquement en faveur d’un boycott total de l’Etat d’Israël tant que celui-ci continuerait à violer le droit international et persécuter le peuple palestinien.

C’est sur le fondement de plaintes déposées par cet individu, que la ministre de la justice s’est permis d’ordonner à la magistrature de condamner les femmes et les hommes engagés dans la campagne BDS. Faisant peu de cas de l’indépendance de la justice, elle relaie le soutien inconditionnel apporté par  le gouvernement français à la politique menée par le gouvernement d’extrême-droite israélien, comme l’ont souligné les porte-parole des partis présents à la conférence de presse de lundi dernier, de Mme Catherine Tasca, vice-présidente du sénat (PS) au Parti de Gauche, en passant par les Verts, le PC et le NPA.

A noter que pour demander de telles poursuites (à Pontoise, comme à Bordeaux, Mulouse, Perpignan, Paris et Bobigny), Mme Alliot-Marie et M. Hortefeux se fondent su l’article de la loi du 24 juillet 1881 qui réprime “les discriminations envers des personnes et des groupes de personnes à raison de leur appartenance à une religion, une race, une ethnie, une nation”. Une loi qui a été conçue pour protéger des personnes vulnérables contre des discriminations, et non pour protéger l’Etat d’israël. On peut également remarquer qu’ils ne demandent aucune poursuite contre tous ceux qui appellent au boycott d’autres Etats ou de leurs produits : BHL qui a appelé au boycott de la Chine lors des Jeux Olympiques, Brigitte Bardot et bien d’autres qui appellent au boycott du Canada en raison du traitement des bébé phoques, appels au boycott des enseignes Hallal…..

Me Antoine Comte sera le défenseur des deux inculpés. Des témoins importants sont attendus à la barre.

Un rassemblement massif avec des délégations de province et de l’étranger se tiendra ce jeudi 14 octobre, à partir de midi, devant le tribunal de Pontoise. (Le tribunal, situé dans la Cité Judiciaire, au 3 rue Victor Hugo, est accessible par les transports en commun à partir de la gare de Pontoise : – terminus du RER C1 – par la SNCF, direction Beaumont-Eaubonne via la gare du Nord).

Communiqué envoyé par Olivia Zémor

CAPJPO-EuroPalestine tel : 00 33 6 80 88 71 54





المكونات الحقوقية تستعجل كشف مكان الاعتقال التعسفي للسيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود وحماية حقه في الحياة وسلامته البدنية

30 09 2010

 

                                      بلاغ

المكونات الحقوقية تستعجل كشف مكان الاعتقال التعسفي للسيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود وحماية حقه في الحياة وسلامته البدنية

 

بمبادرة من المنظمة المغربية لحقوق الإنسان عقدت الجمعيات الموقعة أسفله اجتماعا يومي الأحد 26 والثلاثاء 28 شتنبر 2010 لتنسيق عملها ومتابعته بخصوص الانتهاك الجسيم الذي تعرض له السيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود حيث اعتقل خارج نطاق القانون واقتيد إلى مكان مجهول مساء يوم 21 شتنبر 2010 عند دخوله مخيمات تندوف بالجزائر قصد الالتحاق بعائلته.

وإذ تذكر المكونات الموقعة رصدها ومتابعتها لأوضاع حقوق الإنسان  بالمنطقة، فإنها اليوم لتعبر عن إدانتها وتواصل التعبير عن قلقها وانشغالها الشديدين بخصوص مصير السيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود مطالبة بالتدخل الفوري لدى:

-         السلطات الجزائرية : باعتبار مسؤوليتها الدولية لحماية كل الأشخاص الموجودين فوق ترابها، ذلك أن مخيمات تندوف تحت نفوذها الترابي، مما يلزمها باحترام وإعمال مقتضيات  اتفاقية حماية اللاجئين والعهد الدولي الخاص بالحقوق المدنية والسياسية. والبوليزاريو : باعتبارها الجهة التي أعلنت رسميا اعتقاله واقتياده إلى مكان مجهول؛

-         المفوضية السامية لحماية اللاجئين:  باعتبارها المنظمة الدولية المكلفة بمتابعة إعمال مقتضيات الاتفاقية الدولية لحماية اللاجئين بما فيها الحق في الحياة والسلامة البدنية والتعبير والتفكير والرأي والتنقل لكل  الأشخاص اللاجئين وذلك إعمالا لقرار المجتمع الدولي الذي حدد سكان مخيمات تندوف على أنهم لاجئين؛

وذلك من أجل :

-            كشف مكان الاعتقال التعسفي،

-            حماية حقه في الحياة وفي السلامة الجسمانية،

-            العمل على إطلاق سراحه

-            السماح للمنظمات الدولية والإقليمية والمدافعين عن حقوق الإنسان  للقيام بمهامها الحمائية والتقصي حول وضعية السيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود، بمخيمات تندوف بالجزائر.

 وتهدف المجموعة متابعة ترافعها على المستوى الإقليمي والدولي لحشد كل الهيئات المعنية لحماية حياة السيد مصطفى سلمى ولد سيدي مولود من أجل إطلاق سراحه وحماية حقه في التعبير عن رأيه ومواقفه.

وإن الموقعين أدناه سيعملون على فتح حوار حول موجبات ومتطلبات حماية أوضاع ومكتسبات حقوق الإنسان على صعيد المنطقة.

الجمعيات الموقعة:

-         العصبة المغربية للدفاع عن حقوق الإنسان

-         جمعية الشعلة للتربية والثقافة

-         منتدى بدائل المغرب

-         المرصد المغربي للحريات العامة

-         المنتدى المغربي من أجل الحقيقة والإنصاف

-         الوسيط من أجل الديمقراطية وحقوق الإنسان

-         مركز الذاكرة المشتركة و المستقبل

-         مجموعة الحداثة والديمقراطية

-         بيت الحكمة

-         الشبكة المغربية – الأورومتوسطية للمنظمات غير الحكومية

-         فيدرالية الرابطة الديمقراطية لحقوق المرأة

-         رابطة الشباب الديمقراطيين المغاربة

-         جمعية المدونين المغاربة

-          جمعية عدالة

-         الجمعية الطبية لإعادة تأهيل ضحايا التعذيب

-          المنظمة المغربية لحقوق الإنسان

يذكر ان تجمع المدافعين الصحراويين لحقوق الإنسان و بعد مشاركته في كل اجتماعات المجموعة, قد انسحب من التوقيع,





L’expertise médicale confirme la cause du décès de Fodail Abrkane

26 09 2010

Il n’y a pas longtemps, nous parlions de la disparition forcée, de la torture, … en croyant sincèrement que ces pratiques sont révolues. Malgré tout, nous demandions une consolidation constitutionnelle et la ratification des conventions internationales afin de prévenir le retour, quoique accidentel, de telles pratiques. 

Le 18 Septembre, un jeune marocain, Fodail Abrkane, est décédé suite à la torture qu’il a subit au commissariat de police. Des explications sur son cas et les circonstances de son décès sont disponible ici, ici et en plus détaillé. Aujourd’hui, les conclusions de l’autopsie ordonnée par le parquet a confirmé la version de la famille, à savoir décès suite à coup mortel. Quelque soient les circonstances de son conflit avec la police, SA TORTURE ET SA MORT SONT CONDAMNABLES !! C’est pour cette conclusion que ses anciens et nouveaux camarades de la jeunesse de l’USFP ont manifesté Vendredi. Ce même parti, ni son organe de presse arabophone, ne sont exprimés sur ce sujet alors que sa jeunesse et organe de presse francophone bouillonnent pour le sujet.

De toute manière, nous devons pousser pour qu’une enquête soit ouverte sur le sujet, que les responsables soient jugés et que l’Etat, en cas de confirmation dans un procès équitable de ce cas de torture mortelle, exprime publiquement ses excuses et se prononce sur comment prévenir de tels agissements ignobles. « La vie humaine est chère » dit l’adage marocain.





Villa ou palais : la liberté de la presse justifie-t-elle la diffamation ?

22 09 2010

Nous sommes aujourd’hui devant un « conflit » entre deux citoyens marocains. Le citoyen Rachid accuse publiquement le citoyen Jamal de détournement de fonds publics pour la construction d’une prétendue somptueuse villa donnant sur la mer. Le citoyen Jamal nie catégoriquement et demande réparation par demande publique d’excuse du citoyen Rachid, seulement ce dernier, n’apportant aucune preuve de ses révélations, fait fi à toute déontologie qui l’obligerait à s’en excuser publiquement.

Tout a commencé par une chronique de Rachid Niny sur son journal Almassae du 16 Août 2010, dans le passage suivant :

« Alors qu’ « un » ministre de l’emploi, amené par Yazghi au gouvernement, n’a plus le temps d’entendre les doléances des fonctionnaires … l’homme est occupé par les dernières retouches de sa géante villa qu’il a construit en parallèle avec la construction du nouveau siège du ministère de l’emploi.

Lire la suite »





Adieu Arkoun

15 09 2010

L’Islam menacé par des subversions sauvages, Par le Pr. Mohamed Arkoun

Lire la suite »





Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion

12 06 2010

Cela fait longtemps que je veux écrire sur ce qui se passe à l’AMDH. Autant pour les proches, j’ai étayé mon point de vue, autant S’attaquer à l’AMDH en ces temps troubles s’apparenterait à un “blasphème” de gauche. Mais, laisser passer le ridicule, au nom d’une gauche, ne pas avoir le courage de porter sur la sphère publique ce débat serait lâche! Je suis militant de l’USFP mais je reste critique face à certaines dérives du parti. Je suis militant de l’OMDH, et je suis conscient de la limite de son action (l’article ci-dessous explicite une parti cette limite, “l’élitisme”), … être d’une conscience indépendante implique aussi des responsabilités! Je ne suis pas militant de l’AMDH certes, mais je la porte bien dans mon coeur, et je ne me permettrai jamais de laisser le ridicule l’anéantir.

Mon ami, et non moins camarade, Anouar, porte ici un message d’espoir : il demande un instant de réflexion au devenir de la gauche entière, à la lumière de ce qui s’est passé à l’AMDH. Laissons les réactions faire ressortir ma position :)

Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion et dans le respect total et réciproque de l’Avenir de nos organisations de masse et des moyens de les démocratiser et de les rendre efficaces dans les luttes pour la défense et la promotion de tous les droits tel que reconnus universellement.

Bonjour à TouTes,
Personnellement je ne pense que la crise actuelle de l’AMDH, est due aux positions prises par la majorité concernant le Sahara, la séparation de l’Etat et la religion ( ou « Laicité »), ou enfin la question des libertés individuelles.
Je pense que le vrai problème, pas seulement celui de l’AMDH mais de nombreux ONG de masses, est celui de la gestion de ces ong par les partis politiques.
Je parle des partis de Gauche (gouvernementale ou non), la droite n’a jamais prétendu avoir des organisations de masses démocratiques, indépendantes.
Les ONG sont prises comme un terrain d’application de tactiques partisanes, d’où les coalitions et tractations de partis politiques pour diriger et distribuer les instances entre ces parties. A le cas de l’USFP qui a une politique hégémonique avec une distribution de strapontins aux alliés. J’enregistre une réserve sur mon interprétation concernant les militants du PSU qui ont refusé à leur direction de travailler sur la base de directives du parti, d’où la différence de postions entre ces militants au sein de FMVJ, de l’AMDH et même dans le travail au sein des syndicats, ce là n’empêche que les camarades de ce partis qui négocient dans les couloirs des congrès (vrais centres de prise des décisions) rentrent dans le jeux de partage des ONG entre les différents courants.
L’AMDH a été crée par les forces de Gauche et les familles des détenus politiques des prisonniers issus du procès de janvier 1977 ont joué un rôle important dans sa création. Après le congrès constitutif et dés le premier congrès les tentatives d’utilisation de l’AMDH dans les stratégies des organisations politiques s’est accélérées.
L’Usfp, PPS, et OADP d’une part, Illa Amam et la gauche de l’USFP d’autre part ont utilisé chacun tous les moyens y compris anti démocrate pour s’accaparer de l’Association. En tant que responsable d’ILA ALAMAM à l’époque et congressiste je reconnais mes responsabilité ( chacun vendait le maximum de cartes y compris à ceux qui n’ont jamais été membre de l’Association, Pour exemple nous avons organisé l’AG élective des congressistes de Casa à Rabat en l’absence de tous les membre de la gauche « réformiste »
Celle-ci créa son organisation l’OMDH, que je respecte énormément concernant ses méthodes d’investigations, mais qui reste une ONG élitiste.
Suivra une interdiction de fait de l’AMDH pendant de nombreuses années.
Il est intéressant de revenir collectivement sur l’Historique de cette riche expérience.
Pendant les années 90 et début des années 2000 , Une parfaite entente eu lieu entre Nahj addimocrati et le PADS pour diriger l’Association, les problèmes ont commencés à apparaître lors des séparations des options politiques de ces deux partis ( Participation aux élection du PADS/ Primauté de l’Alliance du PADS avec le PSU et le CNI…). L’élection des congressistes de l’avant dernier congrès et des bureaux des sections locales ont constitué les prémices de la crise actuelle.
L’AMDH, malgré les cris de ceux qui ont souvent bafoué les DDH résistera à la campagne de léquidation orchestrée par ceux-ci. Malgré les erreurs, l’AMDH a été et doit rester une organisation qui dénonce les abus des Droits Humains. Mais elle doit le faire avec objectivité et impartialité, que ça soit concernant Aminatrou Heider marocaine aux yeux de l’état et de la majorité des marocains qui ne doit donc pas être expulsée vers un pays étrange ; Si elle a commis une infraction elle doit être jugée.
L’AMDH doit enquêter et dénoncer les atteintes concernant des citoyens (Peu importe si elle considère marocains ou pas) à TINDOUF ou SMARA. Elle doit défendre la liberté de la presse et dénoncer les atteintes la touchant mais elle doit défendre les citoyens contre les atteintes de certains journalistes. ..

Questions ??

- Pourquoi a-t-on refusé d’appliquer la constitution des instances de nos organisations de masses sur la base de la proportionnelle des programmes et des listes malgré l’adhésion théorique de la majorité des forces de gauche ?

- Pourquoi les décisions importantes ne se prennent pas dans les plénières et les commissions mais dans les coulisses ?? (L’exemple du dernier congrès de l’AMDH ou les militants ont discuté pendant DOUZE HEURES, et on leur a répondu que les décisions allaient se prendre sur la base des plates formes préparées avant le congrès et que leur propositions élaborées pendant les 12 HEURES sont pour l’ISTIÏNASSE !!

- Pourquoi les élections se font dans la commission de cuisine appelée commission des candidatures LAJNAT ATRCHIHATE (L’AMDH a abandonnée cette formule depuis au moins deux congrès) ?
….
Faisons en sorte que la crise actuelle de l’AMDH soit une occasion des militants de gauche de discuter sincèrement sans passion et dans le respect total et réciproque de l’Avenir de nos organisations de masse et des moyens de les démocratiser et de les rendre efficaces dans les luttes pour la défense et la promotion de tous les droits tel que reconnus universellement.








Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 3 967 followers